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	<title>Is@ vous Zed</title>
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	<description>Consultante en organisation et digitalisation, Is@ vous Zed de A à Z</description>
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		<title>Chiffres clés de votre association : profitez de l&#8217;été pour les rassembler</title>
		<link>https://isavouszed.fr/chiffres-cles-de-votre-association</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Outils & Process]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport d'activité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quinze jours avant votre assemblée générale, vous fouillez vos mails, vos captures d&#8217;écran et votre mémoire pour retrouver combien de personnes ont participé à votre temps fort de mars. Ça vous parle ? Cette course de dernière minute, des milliers d&#8217;associations la rejouent chaque printemps. Bonne nouvelle : en suivant les chiffres clés de votre association tout au long de l&#8217;année, vous pouvez oublier ce stress du sprint final. Sommaire Pourquoi suivre les chiffres clés de votre association dès l&#8217;été L&#8217;été, le rythme ralentit. Les projets sont en pause, les sollicitations se font rares et vous retrouvez un peu de sérénité. C&#8217;est le moment parfait pour un checkpoint de mi-année : faire le point sur le premier semestre pendant qu&#8217;il est encore frais dans les esprits. L&#8217;idée est de ne pas attendre le printemps pour tout reconstituer dans l&#8217;urgence d&#8217;avant l&#8217;assemblée générale. C&#8217;est l&#8217;inverse : collecter au fil de l&#8217;eau, par petites touches, pour que vos chiffres soient toujours prêts quand vous en avez besoin. Les 4 familles de chiffres clés de votre association Inutile de suivre cinquante indicateurs. Quatre familles suffisent, avec trois ou quatre chiffres chacune. Le bon réflexe : peu de chiffres, mais les bons, suivis régulièrement. Activité, audience, engagement, ressources Activité : actions menées, personnes accueillies, événements organisés. Audience : visites de votre site, abonnés et interactions sur vos réseaux. Engagement : bénévoles actifs, heures données, adhésions et renouvellements. Ressources : dons reçus, subventions obtenues, part d&#8217;autofinancement. Centraliser les chiffres clés de votre association dans un tableau simple Pas besoin d&#8217;un outil compliqué. Un simple tableau, avec une ligne par mois et une colonne par famille, fait parfaitement l&#8217;affaire. Tableur, page de notes ou base de données : prenez ce que vous maîtrisez déjà. Quels chiffres clés de votre association relever chaque mois Plutôt qu&#8217;un marathon une fois par an, inscrivez la compilation des chiffres clés à l&#8217;ordre du jour d&#8217;une réunion régulière du bureau ou du conseil d&#8217;administration. Quinze minutes suffisent, et le suivi ne repose plus sur une seule personne. Voici un point de départ : Famille Exemples d&#8217;indicateurs Où le trouver Activité Actions menées, participants, événements Vos comptes-rendus Audience Visites du site, abonnés et interactions réseaux Vos statistiques en ligne Engagement Bénévoles actifs, heures, adhésions Votre base de membres Ressources Dons, subventions, autofinancement Votre suivi de trésorerie Le même réflexe vaut pour vos écrits. Dès qu&#8217;un compte-rendu est prêt, pour le site comme pour un financeur, mettez-le de côté plutôt que de le laisser filer dans vos mails. Astuce nomenclature : nommez chaque document de façon claire et datée, par exemple « CR Colloque 25 mars 2026 », et nommez vos dossiers de photos de la même manière. Le jour où vous préparez votre rapport d&#8217;activité ou un dossier de subvention, tout se retrouve en quelques secondes. À quoi serviront les chiffres clés de votre association après l&#8217;été Compiler ces chiffres en été, c&#8217;est se simplifier la vie pour toute la fin d&#8217;année : un rapport d&#8217;activité qui s&#8217;écrit presque tout seul ; des dossiers de subvention d&#8217;automne déjà documentés ; une communication de fin d&#8217;année qui s&#8217;appuie sur des résultats concrets. Comparer les chiffres clés de votre association aux repères du secteur Vos chiffres prennent encore plus de sens quand vous les situez. Des références nationales, comme les chiffres clés de la vie associative ou les baromètres du bénévolat et des réseaux sociaux, vous aident à savoir si vous êtes dans la moyenne, au-dessus, ou s&#8217;il reste une marge de progression. Le piège : vouloir tout chiffrer Attention quand même : tout ne se mesure pas. Le sourire d&#8217;une personne accompagnée, la fierté d&#8217;une équipe, un lien tissé dans la durée ne tiennent pas dans une colonne. Gardez de la place pour le qualitatif, à côté des chiffres. À retenir : Profitez de l&#8217;été pour poser les chiffres clés de votre association dans un tableau simple, alimenté au fil de l&#8217;eau. Quatre familles, quelques indicateurs, quinze minutes par mois : de quoi aborder vos rapports, vos demandes de subvention et votre communication sans le stress de dernière minute. Pour aller plus loin Fixer des objectifs associatifs : SMART ou CLEAR Mesurer l&#8217;impact de vos actions associatives Le bilan de rentrée : repartir sur de bonnes bases Tableau de bord et financements Rédiger un rapport d&#8217;activité que tout le monde lira Comment peaufiner vos dossiers de subvention Mettre à profit la trêve des confiseurs : archivage, projets ou vacances &#8211; pour approfondir l&#8217;archivage de vos documents La valorisation comptable du bénévolat Transparence : cet article a été rédigé avec l&#8217;aide d&#8217;outils d&#8217;intelligence artificielle et relu, corrigé et validé par mes soins. L&#8217;illustration a été générée par IA. L&#8217;expertise est la mienne. Vous ne savez pas par où commencer pour structurer votre association ? Faites le point en 2 minutes avec ce quiz gratuit : il vous aidera à identifier votre chantier prioritaire. Identifier ma priorité</p>
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		<title>Valider les compétences de vos bénévoles : à quoi ça sert et est-ce pour vous ?</title>
		<link>https://isavouszed.fr/valider-les-competences-de-vos-benevoles-a-quoi-ca-sert-et-est-ce-pour-vous</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénévolat & Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Validation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une présidente d&#8217;association m&#8217;a posé récemment une question, comme ça, lors d&#8217;une discussion informelle : « Quel serait le truc en plus qui m&#8217;aiderait à garder mes bénévoles plus longtemps ? » Son association avait déjà bien travaillé l&#8217;accueil. L&#8217;intégration. Les fiches de mission. Elle cherchait comment enrichir le parcours. Ma réponse l&#8217;a surprise : « Oublie les outils. Pense à la relation gagnant-gagnant. » Car en plus des conseils habituels sur la reconnaissance, il existe un levier moins exploré : valider les compétences de vos bénévoles, c&#8217;est-à-dire la validation officielle de ce qu&#8217;ils et elles ont acquis ou amélioré pendant leurs missions. Et dans la plupart des cas, l&#8217;outil n&#8217;est pas le bon point de départ. Sommaire Précision avant de commencer Le mot « valorisation » recouvre deux réalités bien distinctes dans l&#8217;écosystème associatif. D&#8217;un côté, la valorisation comptable : estimer en heures ou en équivalent temps plein le temps donné par les bénévoles, pour l&#8217;inscrire au pied du compte de résultat comme contribution volontaire en nature (règlement ANC 2018-06). De l&#8217;autre, la validation des compétences individuelles : ce que le ou la bénévole a acquis et peut faire valoir dans son parcours. Cet article parle du second sujet. Si vous cherchiez à chiffrer l&#8217;apport bénévole pour vos comptes annuels ou un dossier de subvention, c&#8217;est un autre sujet, traité dans l&#8217;article Valoriser comptablement le bénévolat : comment chiffrer l&#8217;apport en nature dans vos comptes annuels. Valider les compétences de vos bénévoles : la vraie question avant de choisir un outil Valider les compétences de vos bénévoles est un beau sujet. Mais avant de se lancer dans un dispositif, il vaut mieux regarder à qui cela s&#8217;adresse et à quoi cela va servir. Tous les outils disponibles aujourd&#8217;hui (portefeuille de compétences, Passeport Bénévole, VAE, Compte d&#8217;Engagement Citoyen, Certif&#8217;Asso) ne répondent pas aux mêmes besoins. La bonne question n&#8217;est donc pas « quel outil mettre en place ? », mais « à qui est-ce utile, et à quel moment de leur parcours ? ». C&#8217;est la même logique que pour construire un plan de formation bénévole : on part du besoin réel, pas de l&#8217;outil. Le reste découle de cette réponse. Commencer par regarder qui sont vos bénévoles Prenez cinq minutes pour dresser la pyramide des âges de votre équipe bénévole. Ce simple exercice change tout. Une équipe majoritairement retraitée La question de la valorisation professionnelle n&#8217;est plus celle qui se pose. Personne, ici, ne construit un dossier de VAE pour relancer une carrière. Ce qui compte vraiment, c&#8217;est la reconnaissance (dire merci, citer les personnes, nommer ce qu&#8217;elles apportent) et la transmission (accueillir la relève, documenter les savoir-faire). C&#8217;est moins spectaculaire qu&#8217;un portefeuille de compétences certifié, mais c&#8217;est ce qui fait rester les gens. Une équipe mixte Quand jeunes, personnes en activité et retraité·es se côtoient, la validation formelle devient pertinente pour une partie seulement de l&#8217;équipe : les bénévoles actifs et actives. Celles et ceux pour qui une trace de l&#8217;engagement peut avoir un sens dans leur parcours professionnel. C&#8217;est sur ce sous-groupe qu&#8217;il faut concentrer vos efforts. Pas sur tout le monde en même temps. Pour les actifs et actives : trois options suffisent Pas besoin d&#8217;un dispositif complet. Trois options couvrent l&#8217;essentiel des besoins. 1. La recommandation LinkedIn C&#8217;est sans doute la piste la plus efficace et la moins mentionnée. Cinq minutes de rédaction, zéro process, aucun outil à déployer. Le ou la responsable associative ouvre le profil LinkedIn du ou de la bénévole, et écrit une recommandation concrète : qui elle est, ce qu&#8217;elle a apporté, ce qu&#8217;elle sait faire. La recommandation est visible immédiatement sur son profil, et utile dès le prochain entretien. Cette option suppose que la personne soit sur LinkedIn et que la ou le responsable accepte d&#8217;y associer son nom. Cela reste l&#8217;engagement le plus léger pour la plus grande valeur immédiate. 2. Le Passeport Bénévole Outil historique proposé par France Bénévolat. C&#8217;est un livret dans lequel on consigne les missions effectuées, la durée, les compétences mobilisées. L&#8217;association peut certifier le contenu. Il est utile pour les bénévoles qui veulent une trace structurée à glisser dans un dossier de candidature, un CV ou, plus tard, un dossier de VAE. Contrepartie : il demande un suivi dans le temps, donc un minimum d&#8217;organisation côté association. Si personne ne l&#8217;alimente, il reste au fond d&#8217;un tiroir. 3. Ne rien formaliser Cette troisième option est souvent oubliée. Et pourtant. Certains bénévoles n&#8217;ont pas besoin de validation formelle. Ils et elles veulent simplement que leur engagement soit reconnu dans l&#8217;instant, nommé en équipe, remercié. Leur imposer un outil parce qu&#8217;il est disponible revient à les infantiliser. Si la personne ne demande rien, la bonne réponse peut être de ne pas produire de document. Ce n&#8217;est pas une fin de non-recevoir, c&#8217;est donner suite à ses attentes. Définir les attentes avec les bénévoles, pas pour eux et elles Aucun dispositif ne tient si on le déploie sans demander aux premières et premiers concernés ce qu&#8217;ils et elles en attendent. Une question simple, posée à l&#8217;accueil ou en milieu de mission, suffit la plupart du temps : Qu&#8217;est-ce qui vous ferait plaisir au terme de votre engagement ici ? Les réponses sont parfois déroutantes. Certaines personnes veulent une ligne sur leur CV. D&#8217;autres veulent qu&#8217;on cite leur prénom dans le rapport annuel. D&#8217;autres encore, rien de visible, juste la certitude d&#8217;avoir été utiles. Les trois réponses sont légitimes. Elles n&#8217;appellent pas toutes les mêmes outils. Astuce Intégrez cette question à votre accueil bénévole, au même titre que la fiche de mission. Elle prend une minute, elle évite des mois de dispositif mal calibré. Aller plus loin si le besoin est là Pour celles et ceux qui veulent approfondir, voici les principaux dispositifs existants et le public auquel ils s&#8217;adressent. Bon à savoir Portefeuille de compétences : PDF d&#8217;auto-bilan, ancien mais national, utile pour structurer une première réflexion. VAE Bénévole : validation des acquis de l&#8217;expérience à partir d&#8217;un an d&#8217;engagement, pour obtenir un diplôme officiel. Compte ... <a title="Valider les compétences de vos bénévoles : à quoi ça sert et est-ce pour vous ?" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/valider-les-competences-de-vos-benevoles-a-quoi-ca-sert-et-est-ce-pour-vous" aria-label="En savoir plus sur Valider les compétences de vos bénévoles : à quoi ça sert et est-ce pour vous ?">Lire la suite</a></p>
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		<title>Adopter une communication accessible dans votre asso : une question de bon sens</title>
		<link>https://isavouszed.fr/adopter-une-communication-accessible-dans-votre-asso-une-question-de-bon-sens</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Outils & Process]]></category>
		<category><![CDATA[accessibilité]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez préparé une affiche, une newsletter ou un post. Vous y avez mis du temps et du soin. Et pourtant, une partie des personnes que vous vouliez toucher ne le verra jamais vraiment. Ce qui pêche dans la communication de votre association, ce sont souvent des petits réglages oubliés, faciles à corriger une fois qu&#8217;on les a en tête. Rendre votre communication accessible ne demande pas un chantier de plus : il s&#8217;agit surtout de vous assurer que le message pour lequel vous avez travaillé arrive bien à destination. Sommaire Accessible, ça veut dire quoi au juste ? Une communication accessible, c&#8217;est une communication qu&#8217;une personne peut recevoir et comprendre, quels que soient sa vue, son audition, son aisance avec le numérique ou sa disponibilité du moment. Concrètement, vos publics, ce sont aussi : des personnes malvoyantes qui agrandissent les textes ou utilisent un lecteur d&#8217;écran, des personnes sourdes ou malentendantes qui ont besoin de sous-titres, des personnes peu à l&#8217;aise avec la lecture ou avec le français, et, très souvent, des bénévoles ou des partenaires qui lisent vite, sur leur téléphone, entre deux réunions. Penser à elles et à eux, ce n&#8217;est pas viser un public à part : c&#8217;est rendre votre message plus clair pour tout le monde. Avant d&#8217;être une affaire de technique, l&#8217;accessibilité est d&#8217;abord une question de bon sens : se mettre un instant à la place de l&#8217;autre. Dire à une personne aveugle « c&#8217;est là » ne veut rien dire ; lui préciser « devant vous », « à votre droite » ou « derrière le comptoir », oui. Beaucoup de bons réflexes d&#8217;accessibilité tiennent à cette attention simple, bien avant tout outil ou toute norme. Et ce public est plus large et plus divers qu&#8217;on ne l&#8217;imagine. Les chiffres dépendent beaucoup de ce que l&#8217;on mesure : selon la DREES (Le handicap en chiffres, édition 2024), 14,5 millions de personnes de 15 ans ou plus déclarent au moins une limitation fonctionnelle sévère (vue, audition, mémoire). Toutes n&#8217;ont pas besoin d&#8217;aménagements pour s&#8217;informer, loin de là : l&#8217;idée n&#8217;est pas de ranger les gens dans des cases mais d&#8217;éviter de dresser des obstacles inutiles. Autrement dit : il y a beaucoup à gagner, juste en y pensant un peu. L&#8217;accessibilité, ce n&#8217;est pas réservé à quelques-unes et quelques-uns Vous est-il déjà arrivé de regarder une vidéo dans le métro, sans vos écouteurs, en lisant les sous-titres ? De couper le son en pleine réunion ou de plisser les yeux en plein soleil quand l&#8217;écran devient illisible ? C&#8217;est exactement ça : ce qui aide les personnes en situation de handicap rend aussi la vie plus simple à tout le monde, dans une foule de situations du quotidien. Et les chiffres le confirment. D&#8217;après une étude Verizon Media et Publicis Media menée en 2019, 80 % des personnes qui activent les sous-titres ne sont ni sourdes ni malentendantes : la plupart regardent simplement une vidéo dans les transports, en réunion ou le son coupé. Ce n&#8217;est pas qu&#8217;une question de confort : Discovery Digital Networks a mesuré une hausse de 7,3 % des vues sur ses vidéos sous-titrées et jusqu&#8217;à 13,5 % dans les deux premières semaines. Rendre votre contenu accessible, c&#8217;est donc aussi le rendre plus vu. Par où commencer, sans tout réinventer Quelques gestes simples qui ne demandent pas un investissement lourd  choisir une police lisible, dans une taille confortable, avec un vrai contraste entre le texte et le fond, écrire en langage clair : des phrases courtes, des mots du quotidien, une idée à la fois, ajouter des sous-titres à vos vidéos, ce que les outils de votre téléphone font déjà très bien, décrire vos images importantes en quelques mots, pour celles et ceux qui ne les voient pas, garder une mise en page aérée, avec des titres qui guident la lecture. L&#8217;idée n&#8217;est pas de tout faire d&#8217;un coup mais d&#8217;en glisser un ou deux dans votre prochaine publication. En prime, ce qui est accessible est aussi mieux référencé Bonne nouvelle : les moteurs de recherche fonctionnent un peu comme un lecteur d&#8217;écran. Ils ne voient pas vos images et ne perçoivent pas votre mise en forme, ils lisent la structure de votre page. Un article pensé pour les personnes déficientes visuelles est donc aussi un article que Google comprend mieux. Deux gestes comptent particulièrement : hiérarchiser vos titres, avec un seul grand titre puis des sous-titres logiques, ce qui guide la navigation au lecteur d&#8217;écran comme la lecture par les moteurs, décrire vos images avec un texte alternatif clair : cette description est lue à voix haute aux personnes aveugles et elle aide vos images à apparaître dans les recherches. La Fédération des Aveugles et Amblyopes de France en fait d&#8217;ailleurs un axe majeur de l&#8217;inclusion numérique. L&#8217;accessibilité n&#8217;est pas un critère de classement officiel de Google mais elle pousse dans le même sens : un contenu clair, structuré et lisible autant par les machines que par les humains. Et la loi, dans tout ça ? Bonne nouvelle : vous n&#8217;avez sans doute aucune obligation légale et vous pouvez avancer sereinement. La plupart des petites associations ne sont concernées ni par le RGAA, qui vise surtout les organismes publics et les grandes structures, ni par la directive européenne sur l&#8217;accessibilité (l&#8217;European Accessibility Act, entré en vigueur le 28 juin 2025), qui s&#8217;applique au secteur privé mais exempte les très petites structures. Le cadre se renforce néanmoins partout en Europe : s&#8217;y mettre dès maintenant, à votre rythme, c&#8217;est prendre une longueur d&#8217;avance plutôt que de subir une contrainte. Aller plus loin avec le FALC, à votre rythme Le FALC, pour Facile à lire et à comprendre, est une manière d&#8217;écrire pensée pour les personnes qui ont des difficultés de compréhension : phrases simples, pictogrammes, mise en page très claire. Le FALC repose sur un référentiel européen, « L&#8217;information pour tous », élaboré dès 2009 par Inclusion Europe avec huit pays. En France, l&#8217;Unapei en est le relais ... <a title="Adopter une communication accessible dans votre asso : une question de bon sens" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/adopter-une-communication-accessible-dans-votre-asso-une-question-de-bon-sens" aria-label="En savoir plus sur Adopter une communication accessible dans votre asso : une question de bon sens">Lire la suite</a></p>
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		<item>
		<title>Vous avez changé de réseau social. Combien de personnes avez-vous perdues sans le savoir ?</title>
		<link>https://isavouszed.fr/vous-avez-change-de-reseau-social-combien-de-personnes-avez-vous-perdues-sans-le-savoir</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation & Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Changer de réseau social, c&#8217;est une décision que beaucoup d&#8217;associations prennent un jour. Nouvelle page Instagram, passage au tout numérique, abandon du courrier papier. L&#8217;intention est souvent bonne. Le résultat, parfois, beaucoup moins. Une association que je suivais depuis des années sur Facebook a migré vers Instagram. Du jour au lendemain, plus rien dans mon fil. Je ne suis pas allée la chercher sur d’autres réseaux. En fait, j’ai découvert plus tard qu’elle avait choisi Instagram. Un réseau que je trouve trop chronophage et que je ne fréquente que de loin en loin. Résultat : cette association a disparu de mes radars. Je n’ai pas cessé de la suivre. Elle a cessé de s’adresser à moi. Et à combien d&#8217;autres comme moi ? Sommaire Quand changer de réseau social fait oublier l&#8217;ancien canal Quand une association lance une nouvelle page Instagram, elle regarde les abonnés monter. 50, 100, 200. C&#8217;est encourageant, c&#8217;est visible, c&#8217;est motivant. Mais qui regarde la page Facebook qu&#8217;on a cessé d&#8217;alimenter ? Les 500 abonnés sont toujours là, en apparence. Personne ne se désabonne &#8211; c&#8217;est trop laborieux, on n&#8217;y pense pas, on garde vaguement le lien « au cas où ». Sauf que les algorithmes, eux, ont compris : une page inactive, c&#8217;est une page qu&#8217;on enterre. Les publications sporadiques ne s&#8217;affichent plus. La page devient un fantôme. L&#8217;association croit avoir conservé son audience historique. En réalité, elle l&#8217;a rendue invisible. Pire que de la perdre : une illusion de présence. Un choix stratégique déguisé en décision technique Changer de réseau social, c&#8217;est rarement une mauvaise idée en soi. Les usages évoluent, les publics se déplacent, les outils changent. Et les effets de mode font le reste : « Facebook est mort », « si on veut exister, il nous faut TikTok », « telle association a recruté des bénévoles grâce à Instagram ». La directrice veut rajeunir l&#8217;image de l&#8217;association, elle confie la création d&#8217;une page Instagram à une bénévole motivée. L&#8217;énergie se concentre sur le nouveau canal. L&#8217;ancien s&#8217;éteint en silence. Le problème apparaît quand cette migration se fait sans se poser la question de celles et ceux qu&#8217;on laisse derrière. Dans l&#8217;association que je suivais, la publication croisée Instagram vers Facebook était possible en cochant une simple case dans les paramètres. Une case. Pas de temps supplémentaire, pas de contenu à adapter, pas de charge de travail en plus. Mais personne ne l&#8217;a cochée. Probablement parce que personne ne s&#8217;est demandé : « Qui est encore sur Facebook et n&#8217;ira jamais sur Instagram ? » Parce qu’il n’y a pas eu de réflexion stratégique sur l’ensemble de la communication. On n&#8217;ouvre pas un nouveau canal au détriment de l&#8217;audience acquise sur d&#8217;autres canaux. On ajoute, on ne remplace pas. Parce que la communication n&#8217;est pas la cinquième roue du carrosse. La recherche de fonds, les partenariats, le recrutement de bénévoles passent aussi par la crédibilité que vous dégagez en ligne. Un site sans actualités et des réseaux sociaux sans publications envoient un signal clair à l&#8217;extérieur : association inactive, voire coquille vide. Au-delà des réseaux sociaux : chaque canal de communication compte Ce réflexe manquant se retrouve dans bien d&#8217;autres décisions de communication : Une association qui arrête sa newsletter papier pour passer au tout numérique. Les adhérentes et adhérents qui recevaient le courrier depuis dix ans perdent le fil des activités. Pas parce qu&#8217;ils et elles ne savent pas utiliser un ordinateur. Mais parce que l&#8217;email n&#8217;est pas leur canal, que le courrier faisait partie de leur routine et que personne ne leur a demandé leur avis. Ils et elles ne se plaignent qu’une fois ou deux puis arrêtent de se plaindre. Le rendez-vous est perdu. Une structure qui choisit les formulaires en ligne pour remplacer l&#8217;assistante qui est partie. Plus pratique pour l&#8217;équipe, plus simple à gérer. Mais les bénéficiaires les moins connectées n&#8217;appellent plus l’assistante qui enregistrait pour eux et elles à distance leur présence. Pas de formulaire rempli = moins de présence. Le lien s&#8217;effiloche. Un bureau qui crée un groupe WhatsApp pour le conseil d&#8217;administration pour remplacer les SMS. Les échanges sont plus fluides, les décisions plus rapides. Sauf pour les deux administratrices qui n&#8217;utilisent pas WhatsApp et découvrent les décisions après coup. À chaque fois, le même schéma : on modernise un canal sans cartographier qui utilise l&#8217;ancien. Et les personnes perdues en route sont vraiment perdues pour l’association. Les sympathisantes et sympathisants : un public fragile face aux changements de canal Il y a un public particulièrement vulnérable à ces changements silencieux : les sympathisantes et sympathisants. Ni adhérentes, ni bénévoles, ni donatrices. Juste des personnes qui suivent de loin, qui lisent de temps en temps, qui parlent de vous autour d&#8217;elles. Ce sont les personnes les plus faciles à perdre parce qu&#8217;elles n&#8217;ont aucune raison de faire l&#8217;effort de vous retrouver. Elles ne viendront pas chercher votre nouveau compte Instagram. Elles ne penseront pas à taper votre nom dans un moteur de recherche. Si vous disparaissez de leur fil, vous disparaissez tout court. Or ce vivier est précieux. C&#8217;est de là que viennent les futures adhésions, les futurs dons, le futur bouche-à-oreille. Le perdre ne se voit dans aucun tableau de bord mais ça se paie à moyen terme. Trois questions avant de changer de réseau social Avant de migrer, d&#8217;ajouter ou d&#8217;abandonner un canal de communication, prenez cinq minutes pour répondre à trois questions : 1. Qui utilise le canal actuel ? Pas combien de personnes &#8211; qui. Quel profil, quel âge, quel usage. Les bénévoles actifs et actives ? Les adhérentes de longue date ? Les sympathisantes qui vous suivent de loin ? Les partenaires institutionnels ? 2. Parmi ces personnes, lesquelles ne vous suivront pas sur le nouveau canal ? Soyez réalistes. Les adhérentes et adhérents fidèles à votre newsletter papier ne vont pas tous basculer sur l&#8217;email du jour au lendemain. Les sympathisantes sur Facebook ne vont pas toutes ouvrir Instagram. Les bénéficiaires qui appellent ne vont pas tous remplir un ... <a title="Vous avez changé de réseau social. Combien de personnes avez-vous perdues sans le savoir ?" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/vous-avez-change-de-reseau-social-combien-de-personnes-avez-vous-perdues-sans-le-savoir" aria-label="En savoir plus sur Vous avez changé de réseau social. Combien de personnes avez-vous perdues sans le savoir ?">Lire la suite</a></p>
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		<title>Valoriser comptablement le bénévolat : comment chiffrer l&#8217;apport en nature dans vos comptes annuels</title>
		<link>https://isavouszed.fr/valoriser-comptablement-le-benevolat-comment-chiffrer-lapport-en-nature-dans-vos-comptes-annuels</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 06:19:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénévolat & Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Financements & Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[apport en nature]]></category>
		<category><![CDATA[comptes annuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Nous avons 50 bénévoles. » Impressionant dit comme ça. Mais combien d&#8217;heures cela représente-t-il vraiment ? 50 personnes qui viennent deux heures par mois au forum, cela fait 100 heures. 8 personnes qui donnent 15 heures par semaine, cela en fait 240. La première équipe paraît plus grande. La seconde pèse deux fois et demie plus en temps réel. La plupart des associations connaissent leur nombre de bénévoles. Très peu connaissent le volume d&#8217;heures que cela représente. Et quand ce chiffre apparaît dans les comptes annuels, il change la perception que l&#8217;on a de sa propre structure. C&#8217;est tout l&#8217;enjeu de la valorisation comptable du bénévolat. Sommaire Précision avant de commencer Le mot « valorisation » recouvre deux réalités dans l&#8217;écosystème associatif. D&#8217;un côté, la valorisation comptable : estimer en heures et en euros le temps donné par les bénévoles, pour l&#8217;inscrire dans les comptes. De l&#8217;autre, la validation des compétences : ce que le ou la bénévole a acquis et peut faire valoir dans son parcours professionnel. Cet article parle du premier sujet. Le second fera l&#8217;objet d&#8217;un article dédié. Le chiffre qui double quand on commence à compter Pendant des années, dans une association que j&#8217;ai accompagnée, le nombre d&#8217;heures de bénévolat était estimé au doigt mouillé. La trésorière faisait sa règle de trois : tant de bénévoles, tant d&#8217;heures par semaine en moyenne, voilà le total. Le jour où l&#8217;association a mis en place un simple formulaire à remplir chaque mois par les bénévoles investis, le chiffre a quasi doublé. Et encore : il y avait des trous dans la raquette. Certains bénévoles ne complétaient pas leurs fiches au mois le mois. Le chiffre réel était donc probablement encore plus élevé. A retenir : L&#8217;estimation au doigt mouillé sous-évalue toujours. Le simple fait de mesurer change le résultat.  Même avec un outil de suivi, la valorisation reste une estimation, pas une science exacte. Et c&#8217;est normal. Pourquoi faire apparaître ce chiffre dans vos comptes Inscrire la valeur du temps bénévole dans les comptes annuels de votre association n&#8217;est pas une contrainte supplémentaire. C&#8217;est un levier concret à trois niveaux. Face aux financeurs : l&#8217;effet levier Un dossier de subvention qui affiche les contributions volontaires en nature montre que chaque euro de financement est démultiplié par l&#8217;engagement bénévole. C&#8217;est un argument de poids face à une commission d&#8217;attribution qui compare les dossiers. Une association qui reçoit 10 000 euros de subvention et valorise 30 000 euros de bénévolat ne présente pas du tout le même visage qu&#8217;une association qui affiche 10 000 euros de ressources. Face à l&#8217;équipe : la reconnaissance collective Quand le chiffre apparaît dans le rapport financier ou lors de l&#8217;assemblée générale, il dit quelque chose de simple et de puissant : votre temps vaut quelque chose. L&#8217;association le sait. Et elle le montre. Pour des bénévoles qui ont parfois l&#8217;impression que leur contribution passe inaperçue, voir le montant global noir sur blanc peut être un moment fort. Face à soi-même : connaître sa vraie taille Beaucoup de petites associations ne se rendent pas compte de ce qu&#8217;elles pèsent réellement. Trois bénévoles très investis qui donnent chacun 20 heures par semaine, c&#8217;est l&#8217;équivalent d&#8217;un salarié et demi à temps plein. Une micro-structure dans les faits, pas une association “coquille vide”. La valorisation comptable du temps bénévole rend cette réalité visible. Comment s&#8217;y prendre, simplement Deux méthodes existent. Les deux sont acceptées. Méthode 1 : le SMIC horaire Vous multipliez le nombre d&#8217;heures bénévoles par le SMIC horaire brut. C&#8217;est la méthode la plus simple, celle que beaucoup de petites associations utilisent. Elle a le mérite de la clarté mais elle sous-évalue le temps des bénévoles qui exercent des fonctions qualifiées. Méthode 2 : le coût de remplacement Vous estimez combien coûterait un·e salarié·e pour faire le même travail. Un·e trésorier·e bénévole qui tient la comptabilité se valorise au coût d&#8217;un·e comptable, pas au SMIC. Un·e bénévole qui anime des ateliers se valorise au tarif d&#8217;un·e animateur·rice. Et on parle du salaire avec les charges. Ou du coût que l’association devrait payer pour externaliser auprès d’une freelance. Cette méthode est plus juste. Même si elle demande un peu plus de travail. Astuce Quelle que soit la méthode choisie, l&#8217;important est d&#8217;être cohérent d&#8217;une année sur l&#8217;autre. Ne changez pas de méthode en cours de route : cela fausserait la comparaison entre exercices et affaiblirait la crédibilité du chiffre. Obligation ou recommandation ? La valorisation comptable du bénévolat n&#8217;est pas obligatoire pour toutes les associations. Elle l&#8217;est pour les structures soumises à un commissaire aux comptes et pour celles qui dépassent certains seuils de financements publics. Pour les autres, elle est fortement recommandée, notamment dans les dossiers de subvention. Dans tous les cas, les contributions volontaires en nature s&#8217;inscrivent au pied du compte de résultat, dans une rubrique dédiée. Elles n&#8217;impactent pas le résultat comptable.   Mise en garde Les règles comptables applicables aux associations évoluent régulièrement. Les seuils d&#8217;obligation, les méthodes de valorisation acceptées et les modalités d&#8217;inscription dans les comptes doivent être vérifiés avec votre expert·e-comptable ou votre commissaire aux comptes. Cet article donne des repères, pas un conseil comptable. À retenir Avoir beaucoup de bénévoles ne signifie pas avoir beaucoup de temps bénévole. Comptez les heures, pas les personnes L&#8217;estimation au doigt mouillé sous-évalue toujours. Un simple formulaire mensuel peut changer la donne. La valorisation comptable n&#8217;est pas une corvée de plus : c&#8217;est un levier face aux financeurs, un acte de reconnaissance envers l&#8217;équipe et un miroir de la taille réelle de votre association. Deux méthodes simples suffisent : SMIC horaire ou coût de remplacement. L&#8217;important est la cohérence. En cas de doute, rapprochez-vous de votre expert·e-comptable.  Avant de vous lancer La valorisation comptable du bénévolat est le volet chiffré de la reconnaissance. L&#8217;autre volet &#8211; la validation des compétences acquises par chaque bénévole &#8211; fera l&#8217;objet d&#8217;un article dédié. Les deux démarches se complètent. L&#8217;une parle aux comptes de l&#8217;association. L&#8217;autre parle au parcours de chaque personne. Et pour mieux encadrer votre ... <a title="Valoriser comptablement le bénévolat : comment chiffrer l&#8217;apport en nature dans vos comptes annuels" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/valoriser-comptablement-le-benevolat-comment-chiffrer-lapport-en-nature-dans-vos-comptes-annuels" aria-label="En savoir plus sur Valoriser comptablement le bénévolat : comment chiffrer l&#8217;apport en nature dans vos comptes annuels">Lire la suite</a></p>
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		<title>Professionnaliser mon association ? Non merci !</title>
		<link>https://isavouszed.fr/professionnaliser-mon-association-non-merci</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gouvernance & Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation & Développement]]></category>
		<category><![CDATA[professionnalisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Professionnaliser l&#8217;association » me venait naturellement quand je discutais il y a quelques années avec des dirigeantes et dirigeants d&#8217;association. Je menais alors des études de marché pour bien comprendre leurs attentes. Sauf que l&#8217;expression ne passait pas. Pas de « professionnalisation » en association. Pour moi, cela signifiait : poser des repères, clarifier les rôles, documenter ce qui fonctionne. Rien de révolutionnaire. Ce qui était entendu ? Une injonction à se défaire de leur raison d&#8217;être. « On n&#8217;est pas une entreprise. » « On ne veut pas devenir une administration. » « Si c&#8217;est pour perdre notre âme, non merci. » Sommaire Professionnaliser n&#8217;est pas salarier C&#8217;est la confusion la plus fréquente et la plus dommageable. Pour beaucoup de dirigeantes et dirigeants, professionnaliser son association signifie embaucher. Créer des postes. Passer d&#8217;un fonctionnement bénévole à un fonctionnement salarié. Ce n&#8217;est pas de cela qu&#8217;il s&#8217;agit. Professionnaliser, dans le sens où je l&#8217;entends aujourd&#8217;hui, c&#8217;est poser des repères simples pour que l&#8217;association fonctionne sans reposer sur la mémoire d&#8217;une seule personne. C&#8217;est savoir qui fait quoi, comment les décisions se prennent, où l&#8217;on range les documents importants. C&#8217;est une charte en 7 points, pas un règlement intérieur de 40 pages. Une association entièrement bénévole peut être parfaitement structurée. Une association avec cinq salarié·es peut fonctionner dans le flou le plus total. La taille et le budget ne disent rien du niveau d&#8217;organisation. Pourquoi la méfiance est fondée Même une fois cette distinction posée, la méfiance reste légitime. Parce qu&#8217;elle ne vient pas d&#8217;un malentendu &#8211; elle s&#8217;appuie sur des observations réelles. Vous connaissez sûrement une association qui a perdu sa souplesse en voulant tout formaliser. Des procédures plaquées depuis le monde de l&#8217;entreprise. Des indicateurs imposés par les financeurs qui finissent par dicter le fonctionnement interne. Des réunions qui se multiplient pendant que le terrain attend. Se méfier de ce mot n&#8217;est pas un signe de rejet viscéral de l&#8217;idée même d&#8217;organisation. Tout simplement de l&#8217;image que l&#8217;on s&#8217;en fait. Reconnaître cela, c&#8217;est le premier pas pour pouvoir avancer ensemble. La professionnalisation qu&#8217;on ne choisit pas Voici ce que beaucoup de dirigeantes et dirigeants ne voient pas immédiatement : la professionnalisation de votre association est déjà là. Elle est entrée par la porte de service. Chaque formulaire de subvention qui demande un organigramme, un budget prévisionnel, des indicateurs d&#8217;impact. Chaque appel à projets qui exige un plan d&#8217;évaluation. Chaque justification d&#8217;ETP (équivalent temps plein) pour obtenir un financement. Rejeter le mot ne fait pas disparaître la réalité. Cela rend la rencontre plus douloureuse parce qu&#8217;elle se fait dans l&#8217;urgence, sous contrainte, sans avoir choisi les termes. La question n&#8217;est donc pas : se professionnaliser ou non. C&#8217;est : subir une structuration imposée par les financeurs &#8211; à marche forcée &#8211; ou choisir sa propre manière de s&#8217;organiser, à son rythme, avec son ADN associatif. Ce que « professionnaliser son association » veut dire concrètement Derrière le mot, il y a des gestes simples qui déchargent l&#8217;administratif pour libérer le terrain : Un organigramme clair, même si toute l&#8217;équipe est bénévole Des fiches de mission qui disent qui fait quoi et jusqu&#8217;où Un calendrier partagé avec des échéances clés Un processus de décision identifié : qui décide, comment, avec quel mandat Un journal des décisions accessible à toute l&#8217;équipe Des temps de coordination réguliers, même courts Une transmission documentée pour que le départ d&#8217;une personne ne fasse pas s&#8217;effondrer un pan entier de l&#8217;activité Ce n&#8217;est pas glamour. Ce n&#8217;est pas innovant. Mais c&#8217;est ce qui permet à une association de tenir dans la durée sans épuiser ses forces vives. Oui, cela demande du temps. Et pour certaines associations, ce temps est un luxe. La question « qui s&#8217;en charge ? » est souvent la première à se poser &#8211; et la dernière à trouver sa réponse. Dans une équipe entièrement bénévole où tout le monde est déjà débordé, il est parfois plus réaliste de se faire accompagner ponctuellement par un regard extérieur que de demander à quelqu&#8217;un d&#8217;ajouter cette charge à une pannier déjà bien rempli. Ce qu&#8217;on ne professionnalise pas Tout ne se structure pas. Et c&#8217;est important de le dire. L&#8217;élan qui pousse quelqu&#8217;un à donner trois heures de son samedi pour une cause. La conversation informelle après une réunion qui débloque un problème. Le lien entre deux bénévoles qui n&#8217;a rien de fonctionnel mais qui fait tenir l&#8217;équipe. La générosité hors calcul. Ces éléments-là ne rentrent dans aucun organigramme, aucune fiche de mission, aucun processus. Ils ne se décrètent pas.  La structuration n&#8217;a de sens que si elle protège ces espaces-là. Si elle les étouffe, c&#8217;est qu&#8217;elle a été mal pensée. Professionnaliser son association : un choix collectif Au sein d&#8217;un conseil d&#8217;administration, la question de la structuration crée souvent des tensions invisibles. Entre la génération fondatrice, qui a construit l&#8217;association sur l&#8217;intuition et la proximité, et les nouvelles recrues, qui arrivent avec des attentes de cadrage et de clarté. Ces tensions ne sont pas un signe de dysfonctionnement. Elles sont le signe que l&#8217;association évolue et que ses membres n&#8217;ont pas la même vision de ce que « bien fonctionner » veut dire. Se structurer est un choix collectif autant qu&#8217;organisationnel. Il mérite un vrai débat au sein de la gouvernance, pas une décision prise en catimini par une présidente débordée un dimanche soir. Et choisir de ne pas se structurer davantage est aussi une option viable. Rester petite, informelle, agile &#8211; c&#8217;est une stratégie, pas un retard à combler. Ce que j&#8217;ai appris Depuis ces premières conversations, j&#8217;ai changé d&#8217;approche. Je ne parle plus de professionnalisation. Du tout. Je parle des bénéfices de la structuration. Je parle de clarté, de repères, de soulagement. Je demande ce qui pèse. Je cherche ce qui bloque. Et souvent, les dirigeantes et dirigeants arrivent d&#8217;eux-mêmes à la conclusion qu&#8217;il leur faut un cadre plus clair. Pas parce que je les ai convaincus. Parce qu&#8217;ils l&#8217;avaient déjà identifié &#8211; ils attendaient juste qu&#8217;on leur propose une manière de le faire qui corresponde à leur réalité associative. La responsabilité de cette pédagogie, elle incombe ... <a title="Professionnaliser mon association ? Non merci !" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/professionnaliser-mon-association-non-merci" aria-label="En savoir plus sur Professionnaliser mon association ? Non merci !">Lire la suite</a></p>
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		<title>AI Act et association : êtes-vous prêts pour l&#8217;été 2026 ?</title>
		<link>https://isavouszed.fr/ai-act-et-association-etes-vous-prets-pour-lete-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Outils & Process]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[RGPD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez sûrement entendu parler de la facturation électronique. Votre expert-comptable vous en a parlé. Votre banque aussi. Les webinaires sur le sujet se multiplient. Tout le monde s&#8217;y prépare. Mais qui vous a parlé de l&#8217;AI Act ? Même calendrier &#8211; été 2026. Même logique &#8211; une obligation européenne qui concerne aussi les associations. Et pourtant : silence radio. Pendant ce temps, dans votre association, les choses bougent. Vos bénévoles utilisent ChatGPT pour rédiger des comptes-rendus. La secrétaire utilise les notes IA pour les réunions du bureau. Votre chargé·e de com&#8217; crée des visuels avec Canva Magic. Vos formulaires d&#8217;inscription collectent des données personnelles. Vous êtes concerné·es. Et il est temps d&#8217;en parler. Sommaire L&#8217;AI Act pour les Nuls L&#8217;AI Act (Règlement européen sur l&#8217;intelligence artificielle) est le premier cadre juridique au monde dédié à l&#8217;IA. Adopté en 2024, il entre en application progressivement : Depuis février 2025 : les pratiques d&#8217;IA interdites (notation des citoyens à la chinoise, manipulation&#8230;) sont bannies Depuis août 2025 : les règles sur les modèles d&#8217;IA à usage général (comme ChatGPT) s&#8217;appliquent 2 août 2026 : les obligations de transparence entrent en vigueur &#8211; c&#8217;est cette échéance qui vous concerne Août 2027 : dernières dispositions pour les systèmes IA intégrés dans des produits réglementés Le règlement classe les systèmes d&#8217;IA en 4 niveaux de risque : Inacceptable : interdit (notation des citoyens à la chinoise, manipulation subliminale) Élevé : encadré strictement (tri de CV, décisions de justice) Limité : obligations de transparence (chatbots, génération de contenu) Minimal : pas d&#8217;obligation spécifique (filtres anti-spam, correcteurs) Bonne nouvelle : la plupart des usages associatifs relèvent du risque limité ou minimal. Mais « limité » ne veut pas dire « aucune action à faire ». Le sujet dont personne ne parle La facturation électronique a son calendrier, ses prestataires, ses guides pratiques, ses webinaires. Normal : tout le monde est concerné, les obligations sont claires et les outils sont prêts. L&#8217;AI Act ? Quasi aucune communication vers le secteur associatif. Et pourtant, l&#8217;échéance est la même : été 2026. La différence, c&#8217;est que la facturation électronique est un sujet identifié. On sait qu&#8217;on doit s&#8217;y préparer. L&#8217;IA, en revanche, s&#8217;est installée dans nos pratiques sans qu&#8217;on s&#8217;en rende compte. Qui a validé l&#8217;utilisation de ChatGPT (ou de Claude, ou de Mistral…) dans votre asso ? Qui a vérifié que les données saisies dans l&#8217;outil sont protégées par des lois européennes et non sous le coup des lois américaines ? Qui a informé vos adhérent·es que le compte-rendu qu&#8217;ils reçoivent a été entièrement généré par une IA ? Personne, probablement. Parce qu&#8217;on n&#8217;a pas vu que ce pouvait être un problème.  Ce que l&#8217;AI Act vous demande concrètement Pour la grande majorité des associations, les obligations se résument à un mot : transparence. Dites-le si : votre affiche a été générée par une IA vos comptes-rendus sont rédigés entièrement par une IA vous utilisez l&#8217;IA pour prendre des notes en réunion vous utilisez un chatbot sur votre site L&#8217;IA est un nouvel outil. Ne pas l&#8217;utiliser serait perdre du temps. On ne triche pas quand on utilise l&#8217;IA mais il convient de dire quand on l’utilise. En résumé : pour la plupart d&#8217;entre vous, il s&#8217;agit d&#8217;être honnête sur ce qui est produit par une machine. Ce n&#8217;est pas la mer à boire, quelques mots à ajouter : « image générée par IA ». Et pendant qu&#8217;on y est : votre RGPD, il en est où ? C&#8217;est la question qui fâche. Parce que l&#8217;AI Act dans votre association sans le RGPD, c&#8217;est la charrue avant les bœufs. Le RGPD est en vigueur depuis 2018. Huit ans. Et dans mes accompagnements, je constate que la majorité des petites associations n&#8217;ont toujours pas : de registre de traitement des données (c&#8217;est obligatoire dès que vous collectez des données personnelles &#8211; et oui, un simple formulaire d&#8217;adhésion suffit) de mentions légales conformes sur leurs formulaires d&#8217;inscription de politique de conservation des données (combien de temps gardez-vous les coordonnées d&#8217;un ancien adhérent ?) de base légale identifiée pour chaque traitement Avec l&#8217;arrivée de l&#8217;AI Act, c&#8217;est l&#8217;occasion de tout remettre à plat. AI Act en association : la check-list « pas de panique »  Voici comment préparer votre association à l&#8217;AI Act en 7 points :  a) Lister les outils IA utilisés dans l&#8217;association Même et surtout les gratuits. Ceux utilisés par les bénévoles, les alternantes, les salariées, les membres de la gouvernance. Au local comme à domicile. ChatGPT, Canva Magic, les notes IA de votre outil de visio, le correcteur intelligent de votre traitement de texte&#8230; Tout compte. b) Vérifier où partent les données Quand vous collez le PV de votre dernière AG dans ChatGPT, où vont ces données ? Sur quel serveur ? Dans quel pays ? Avec quelles garanties ? c) Vérifier et mettre à jour (ou créer) votre registre de traitement La CNIL propose des modèles simples et gratuits. C&#8217;est le socle de toute conformité. d) Ajouter une mention « contenu généré par IA » Là où c&#8217;est le cas : sur votre site, dans vos communications, dans vos documents. e) En parler au Conseil d&#8217;Administration Car cela relève de leur responsabilité. L&#8217;utilisation de l&#8217;IA dans l&#8217;association est une décision de gouvernance, pas un choix individuel. f) Désigner un·e référent·e données / IA Une personne identifiée qui suit le sujet. Pas besoin d&#8217;une expertise extérieure mais quelqu&#8217;un en interne qui connaisse le sujet et qui s&#8217;occupe de la conformité et du suivi. g) Rédiger une charte d&#8217;usage de l&#8217;IA dans l&#8217;association Même minimaliste, même sur une page. Le fait de poser des règles par écrit change tout. En quoi l&#8217;AI Act est une bonne nouvelle pour les associations Je sais, dit comme ça, on dirait une réglementation obligatoire de plus à ajouter à la liste déjà interminable. Mais en prenant du recul, on voit mieux l’ensemble. Une association qui se pose la question de ses outils IA, c&#8217;est une association qui clarifie ses process. Qui définit qui fait quoi. Qui se demande quelles données elle ... <a title="AI Act et association : êtes-vous prêts pour l&#8217;été 2026 ?" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/ai-act-et-association-etes-vous-prets-pour-lete-2026" aria-label="En savoir plus sur AI Act et association : êtes-vous prêts pour l&#8217;été 2026 ?">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://isavouszed.fr/ai-act-et-association-etes-vous-prets-pour-lete-2026">AI Act et association : êtes-vous prêts pour l&rsquo;été 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://isavouszed.fr">Is@ vous Zed</a>.</p>
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		<title>LinkedIn en association : la page pro ne suffit pas</title>
		<link>https://isavouszed.fr/linkedin-en-association-la-page-pro-ne-suffit-pas</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Outils & Process]]></category>
		<category><![CDATA[LinkedIn]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En avril 2024, j&#8217;ai publié un article intitulé Comment être visible sur Internet — Ep. 1 : la page Pro LinkedIn. J&#8217;y défendais une idée simple : LinkedIn est un moteur de recherche, l&#8217;ESS y a toute sa place et créer une page professionnelle pour votre association est un socle de crédibilité incontournable. Deux ans plus tard, ma vision a évolué. Pas sur le fond. Sur ce qui fait vraiment la différence. Sommaire Ce qui tient toujours Tout ce que j&#8217;écrivais en 2024 reste vrai. LinkedIn fonctionne comme un moteur de recherche : quand quelqu&#8217;un tape le nom de votre association, votre page pro apparaît. Elle pose un cadre, une identité, un premier contact professionnel. L&#8217;ESS y est légitime &#8211; vos bénévoles, vos partenaires, vos anciens adhérents sont déjà sur la plateforme. Et la page pro reste un socle utile. Mais un socle, par définition, ne bouge pas. Ce que mes stats m&#8217;ont appris (et qui ne m’a pas vraiment fait exulter de joie) Depuis dix-huit mois, je publie chaque semaine cinq fois par semaine sur LinkedIn. C&#8217;est un rythme soutenu et j&#8217;ai accumulé assez de données pour que les chiffres racontent quelque chose. Voici ce qu&#8217;ils racontent. Mes posts d&#8217;expertise associative &#8211; ceux où je partage une méthode, un outil, un conseil concret de structuration &#8211; plafonnent. Régulièrement. Autour de 200 à 260 impressions. Ce ne sont pas de mauvais posts. Ils sont utiles, documentés, travaillés. Mais LinkedIn ne les pousse pas. En face, mes posts incarnés racontent une autre histoire. Le retour de conférence sur les femmes et l&#8217;IA : 10 547 impressions. La Nuit des Relais pour les femmes victimes de violences : plus de 600. Les posts où je prends position, où je raconte ce que j&#8217;ai vu, entendu, ressenti &#8211; ceux-là dépassent systématiquement les 400 impressions et parfois beaucoup plus. Le contraste le plus cruel ? Un post d&#8217;expertise sur la cooptation en conseil d&#8217;administration : 263 impressions. Un sujet pourtant central dans la vie associative. Quarante fois moins que le post sur la conférence d’Isabelle Collet. Quarante fois. Ce n&#8217;est pas un problème de qualité. C&#8217;est un problème de terrain. LinkedIn n&#8217;est pas un canal d&#8217;expertise associative. C&#8217;est un canal d&#8217;incarnation de causes. Et ça, je ne l&#8217;avais pas écrit en 2024. Ce que ça change pour la page LinkedIn de votre association Si votre page associative publie quatre fois par an un bilan d&#8217;activité, un appel à bénévoles et un visuel pour la journée mondiale de quelque chose, elle reste invisible. Pas parce que vous faites mal. Parce que ce type de contenu ne déclenche rien dans l&#8217;algorithme de LinkedIn. Pas d&#8217;émotion, pas de partage, pas de commentaire, pas de diffusion. La page est une vitrine. Elle existe, elle est propre, elle dit qui vous êtes. Mais personne ne s&#8217;arrête devant une vitrine éteinte. Ce qui attire, c&#8217;est la voix. Une personne qui parle depuis son expérience, qui défend une conviction, qui raconte un moment vécu. C&#8217;est cette voix humaine incarnée qui porte la visibilité d&#8217;une cause associative sur LinkedIn. La page est un socle. La voix est un moteur. La vraie question : qui porte la voix de votre asso ? Et c&#8217;est là que ça se complique. Parce que la question n&#8217;est plus technique. Elle est politique, au sens de la gouvernance. Qui, dans votre association, est autorisé à prendre la parole publiquement ? La directrice ? Le président ? Une bénévole particulièrement investie ? Et quand cette personne publie sur LinkedIn à titre personnel, parle-t-elle au nom de l&#8217;association ou en son nom propre ? Que fait-on quand une administratrice porte publiquement une conviction qui n&#8217;engage qu&#8217;elle, mais que tout le monde associe à votre structure ? Ces questions sont rarement posées dans les associations. Elles sont encore plus rarement tranchées. Et pourtant, c&#8217;est exactement le point de bascule entre une association invisible sur LinkedIn et une association qui existe dans le débat. La réponse n&#8217;est pas une charte de communication de quinze pages. C&#8217;est un cadre léger &#8211; trois phrases suffisent parfois &#8211; qui dit : voilà les sujets qui engagent l&#8217;association, voilà ceux qui relèvent de la parole personnelle. Et ce cadre libère au lieu de contrôler. Quelques pistes, si votre association se décide pour LinkedIn Je ne vais pas vous donner une checklist. Vous en trouverez cinquante sur Google et elles se ressemblent toutes. Ce que je peux partager, c&#8217;est ce que j&#8217;observe sur le terrain. Identifiez une ou deux personnes ressources Pas toute l&#8217;équipe. Pas un planning de publication collectif. Une ou deux personnes dans votre écosystème &#8211; salariées, bénévoles, administratrices &#8211; qui ont envie de s&#8217;exprimer et qui sont à l&#8217;aise avec l&#8217;exercice. Autorisez-les explicitement Le plus grand frein à la prise de parole dans les associations, ce n&#8217;est pas le manque d&#8217;idées. C&#8217;est la peur de mal faire, de ne pas être légitime, de dire quelque chose qui dépasse le mandat. Une autorisation claire lève cette inhibition. Laissez-leur les coudées franches et ne demandez pas à relire avant publication ! Posez le périmètre, pas le ton Vous ne contrôlerez jamais la façon dont quelqu&#8217;un s&#8217;exprime. Et c&#8217;est tant mieux &#8211; c&#8217;est justement l&#8217;authenticité qui porte. En revanche, vous pouvez distinguer ce qui relève de l&#8217;engagement collectif et ce qui reste personnel. Acceptez que ce ne soit pas parfait Un post authentique avec une coquille et une photo floue aura toujours plus d&#8217;impact qu&#8217;un visuel propre sur lui et un texte relu six fois par trois personnes différentes… et publié trois mois trop tard. Et si personne ne veut prendre la parole ? Alors LinkedIn n&#8217;est peut-être pas votre canal. Et ce n&#8217;est pas grave. Toutes les associations n&#8217;ont pas besoin d&#8217;être visibles sur LinkedIn. Si votre communauté est ailleurs &#8211; sur le terrain, dans les quartiers, sur WhatsApp, dans d’autres réseaux sociaux ou locaux &#8211; c&#8217;est là que votre énergie doit aller. Pas dans un canal qui ne correspond ni à vos publics ni à vos ressources. Et ni à votre envie. Le ... <a title="LinkedIn en association : la page pro ne suffit pas" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/linkedin-en-association-la-page-pro-ne-suffit-pas" aria-label="En savoir plus sur LinkedIn en association : la page pro ne suffit pas">Lire la suite</a></p>
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		<title>Adhésions : le chiffre qu&#8217;on ne regarde jamais (et ce qu&#8217;il dit de votre projet)</title>
		<link>https://isavouszed.fr/adhesions-le-chiffre-quon-ne-regarde-jamais-et-ce-quil-dit-de-votre-projet</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénévolat & Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[adhésions]]></category>
		<category><![CDATA[renouvellement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jour où la présidente a annoncé fièrement en AG « Nous avons dépassé la barre des 300 adhésions cette année », tout le monde s&#8217;est réjoui. Applaudissements, sourires, fierté légitime. Parce que c&#8217;était un signal positif. Parce que cela montrait que l&#8217;association était dynamique. Parce que le projet attirait du monde. La joie a été de courte durée. L&#8217;année suivante, les chiffres étaient redescendus. Et la barre des 300 n&#8217;a plus jamais été atteinte. Il y avait eu un élan d&#8217;enthousiasme à la suite d&#8217;un événement qui avait attiré beaucoup de monde. Puis le soufflé était retombé. Parce que les chiffres ne font pas tout, surtout quand il y a des femmes et des hommes derrière. Sommaire Le chiffre qu&#8217;on annonce et celui qu&#8217;on ne regarde pas En AG, on annonce le total. « Cette année, nous avons X adhérent·es. » C&#8217;est le chiffre qui rassure, celui qui tient sur un slide, celui que tout le monde comprend. Mais ce chiffre-là n’est qu’un instantané global dans lequel se mélange celles et ceux qui ont rejoint l’asso au cours de l’année et celles et ceux qui étaient déjà là. Il ne dit rien du renouvellement. Combien de personnes présentes l&#8217;an dernier sont revenues. 300 adhésions cette année, 250 l&#8217;an dernier. En apparence, tout va bien. Mais si 200 des 300 sont nouvelles, cela veut dire que sur les 250 de l&#8217;an dernier, seules 100 ont renouvelé. Vous avez attiré 200 personnes et 150 vous ont quitté en silence. 150 personnes sur 250 qui ont choisi de ne pas revenir. Et à qui personne n&#8217;a demandé pourquoi. Ce que votre taux de renouvellement raconte Dans mes accompagnements, je constate que la plupart des petites associations ne connaissent pas leur taux de renouvellement. Le total, oui. La répartition, jamais. Pourtant, ce taux est un miroir. Il ne mesure pas une performance. Il raconte quelque chose du projet. Quand il baisse, cela peut dire qu’il y a une inadéquation entre ce que l’association pense apporter et ce que ses membres perçoivent. Que les membres ne voient pas concrètement ce que leur contribution financière a débloqué sur le terrain. Ou que les adhérentes et adhérents n’ont de nouvelles de l’asso que deux fois l’an : pour l’appel de cotisation et pour l’Assemblée Générale annuelle. Quand il reste très haut, année après année, ce n&#8217;est pas forcément une bonne nouvelle non plus. Cela peut signifier que le renouvellement générationnel ne se fait pas. Que les mêmes personnes tiennent tout depuis des années. Que l&#8217;entre-soi s&#8217;est installé sans que personne ne le nomme. Quand il monte brusquement &#8211; comme les 300 adhésions de cette AG &#8211; cela peut cacher une bulle. Un événement fort, un élan médiatique, un effet de mobilisation qui ne tiendra pas au-delà de la première année. C&#8217;est exactement ce qui s&#8217;est passé. Le chiffre seul ne dit rien. C&#8217;est le récit qu&#8217;on en fait qui éclaire le projet. La question que personne ne pose Qu&#8217;est-ce que vous promettez quand vous demandez une cotisation ? La réponse à cette question détermine tout : ce que vous attendez de vos adhérent·es, ce que vous leur proposez, ce qui les fait rester ou partir. Une appartenance ? À quoi, concrètement ? À un groupe ? À des valeurs ? À un projet qui avance ? Une contribution ? À quelle cause avec quelle restitution ? Les gens qui contribuent veulent savoir ce que leur contribution a produit. Un droit ? Le droit de voter, d&#8217;être informé·e, de participer aux décisions. C&#8217;est le socle juridique de l&#8217;adhésion mais cela n’a jamais poussé des gens à verser chaque année une cotisation ! Un service ? Oui pour une entrée gratuite à un événement payant que vous organisez, non pour ce qui pourrait être qualifié d’acte marchand comme “les permanences juridiques sont réservées aux membres de l’association”. Attention à bien cadrer vos actions. Si votre page « adhérer » ne répond pas clairement à cette question, il y a de fortes chances que vos adhérent·es ne sachent pas non plus pourquoi revenir l&#8217;année prochaine. Se souvenir parce que c&#8217;est cohérent avec ce qu&#8217;on est Vous connaissez sans doute cette affirmation : il y a deux personnes au monde qui n&#8217;oublient pas votre anniversaire. Votre mère et Yves Rocher. Il est possible que la troisième soit l&#8217;association dont vous êtes membre. Sauf qu&#8217;Yves Rocher se souvient pour vous vendre quelque chose. Une association se souvient parce que vous êtes le moteur de ses actions. Cette différence &#8211; petite à l&#8217;écrit, immense au quotidien &#8211; pose le cadre de quelques pistes. Pas question ici d’automatiser la relation entre l’association et ses membres. Il s&#8217;agit de se souvenir parce que c&#8217;est cohérent avec ce qu&#8217;on est. Un moment de restitution par an, même bref, qui dit ce que l&#8217;association a fait de la confiance reçue. Pas un rapport d&#8217;activité de 40 pages. Un message sincère qui raconte ce qui a avancé grâce aux adhésions. Un appel aux personnes qui n&#8217;ont pas renouvelé. Pas un mail automatisé. Un vrai appel, même court, pour comprendre. Ce geste-là dit plus sur votre association que n&#8217;importe quelle campagne de communication. Une distinction claire entre adhérer et soutenir ponctuellement. Ce sont deux gestes différents. Ils méritent deux propositions différentes. Et fiscalement, la distinction est d’importance. Une relecture annuelle de la page « adhérer » de votre site. Est-elle toujours fidèle à ce que fait votre association ? Si la réponse est non, c&#8217;est par là qu&#8217;il faut commencer. Et une question toute simple à poser lors de la prochaine réunion de bureau : parmi les personnes qui ne sont pas revenues cette année, lesquelles étaient actives ? Lesquelles étaient aussi bénévoles ? Et avons-nous la moindre idée de pourquoi elles sont parties ? Si personne autour de la table n&#8217;a de réponse, c&#8217;est en soi une information. Le bulletin de santé de votre projet Le chiffre d&#8217;adhésions n&#8217;est pas une ligne comptable. C&#8217;est un bulletin de santé du projet associatif. Celles et ceux qui reviennent votent avec leur cotisation. Celles et ceux qui ... <a title="Adhésions : le chiffre qu&#8217;on ne regarde jamais (et ce qu&#8217;il dit de votre projet)" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/adhesions-le-chiffre-quon-ne-regarde-jamais-et-ce-quil-dit-de-votre-projet" aria-label="En savoir plus sur Adhésions : le chiffre qu&#8217;on ne regarde jamais (et ce qu&#8217;il dit de votre projet)">Lire la suite</a></p>
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		<title>« Je vais démissionner avant la fin de mon mandat »</title>
		<link>https://isavouszed.fr/je-vais-demissionner-avant-la-fin-de-mon-mandat</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gouvernance & Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Présidence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Je vais démissionner avant la fin de mon mandat. » Un jour, une présidente d&#8217;association est entrée dans mon bureau, s&#8217;est assise et a prononcé cette phrase. Elle avait été élue quelques mois plus tôt, à la suite du décès de la fondatrice. Une succession à la présidence associative que personne n&#8217;avait anticipée. Un rôle qu&#8217;elle avait accepté parce qu&#8217;il fallait bien que quelqu&#8217;un le prenne. Sommaire Ce dont elle avait hérité sans le savoir Ce qu&#8217;elle ne savait pas en acceptant ce mandat, c&#8217;est qu&#8217;elle n&#8217;héritait pas seulement d&#8217;un titre. Elle héritait d&#8217;un système entier, construit pendant des années autour d&#8217;une seule personne. La fondatrice portait la vision, les partenariats, les arbitrages du quotidien. Le conseil d&#8217;administration avait pris l&#8217;habitude d&#8217;approuver ses orientations. Les autres membres du bureau assuraient des fonctions opérationnelles &#8211; la trésorerie, le secrétariat &#8211; sans participer aux décisions stratégiques. Pendant la maladie de la fondatrice, l&#8217;équipe salariée avait appris à fonctionner en autonomie pour assurer la continuité de l&#8217;activité. La nouvelle présidente a trouvé en arrivant un CA qui ne savait pas proposer, un bureau qui n&#8217;avait jamais eu à trancher, une équipe qui avait appris à avancer sans gouvernance et le souvenir omniprésent de celle qui avait tout fondé. Personne ne l&#8217;a accompagnée. Personne ne lui a dit : voici ce que tu vas trouver, voici ce qui sera difficile, voici sur qui tu peux t&#8217;appuyer. Ce qui s&#8217;est passé ensuite Elle a tenu quelques mois. Puis elle a cessé de répondre aux mails de l&#8217;équipe. Elle a cessé de venir au local. Elle ne s&#8217;est pas représentée à la fin de son mandat. L&#8217;association a continué. Sans présidente. Sans gouvernance. L&#8217;équipe salariée a assuré le fonctionnement, comme elle avait appris à le faire pendant la maladie. Le système avait absorbé une deuxième absence. C&#8217;est peut-être le signal le plus préoccupant de cette histoire. La succession à la présidence associative, un angle mort Cette histoire peut sembler exceptionnelle. Elle ne l&#8217;est pas tant que ça. Il n&#8217;est pas nécessaire qu&#8217;une fondatrice décède pour que le même schéma de succession à la présidence associative se produise. Il suffit qu&#8217;une seule personne porte tout, assez longtemps, pour que le reste de la gouvernance désapprenne à fonctionner. La présidente qui cumule depuis huit ans sans que personne ne prenne le relais et que personne n’ose contredire. Le trésorier qui est le seul à comprendre les comptes et qui refait la saisie à chaque changement de logiciel. La secrétaire générale qui rédige les dossiers de subvention parce que « c&#8217;est plus simple si c&#8217;est moi qui le fais ». Dans chacun de ces cas, l&#8217;association n&#8217;a pas une gouvernance collective. Elle a une personne-pivot. Et le jour où cette personne s&#8217;épuise, déménage, tombe malade ou décide simplement d&#8217;arrêter, l&#8217;association découvre qu&#8217;elle ne sait pas fonctionner sans elle. Selon les données de La France bénévole 2025 (Recherches et Solidarités), 48 % des présidentes et présidents d&#8217;associations sont des personnes retraitées. Le renouvellement est un défi identifié depuis longtemps. Ce qu&#8217;on prépare rarement, ce n&#8217;est pas l&#8217;élection de la personne suivante. C&#8217;est ce qu&#8217;elle va trouver en arrivant. Ce que personne ne pose sur la table Quand on prend la présidence dans ces conditions, on découvre des charges que personne ne nomme. Décider sans interlocuteur C&#8217;est une chose de trancher entre deux options construites collectivement. C&#8217;en est une autre de prendre des décisions dans un silence qui ne signifie pas accord mais habitude. Quand un CA n&#8217;a été pendant des années qu&#8217;une coquille vide, le ou la nouvelle présidente se retrouve face à un paradoxe : elle est censée consulter un collectif qui n&#8217;a jamais appris à être consulté. Exister après quelqu&#8217;un qui a tout construit La fondatrice n&#8217;a pas seulement créé l&#8217;association. Elle l&#8217;a incarnée. Chaque décision de la nouvelle présidente sera comparée, même silencieusement, à ce qu&#8217;aurait fait la précédente. Pas par malveillance mais parce que c’est un réflexe humain. Sauf que c&#8217;est un poids que personne ne mesure au moment de l&#8217;élection. Trouver sa place dans un système qui fonctionne déjà sans toi L&#8217;équipe salariée n&#8217;est pas hostile. Elle s&#8217;est adaptée. Elle a trouvé ses repères, ses circuits, son autonomie. L&#8217;arrivée d&#8217;une nouvelle présidence est, pour elle, un événement statutaire. Enfin quelqu’un pour signer ! La question n&#8217;est pas « est-ce que l&#8217;équipe va coopérer ». C&#8217;est : est-ce que quelqu&#8217;un va aider la nouvelle présidente à trouver sa place dans un système qui fonctionne déjà ? Et il y a une dernière charge, peut-être la plus silencieuse : vouloir lever le pied sans oser le dire. Parce que demander de l&#8217;aide, quand on a accepté la responsabilité, ressemble à un aveu d&#8217;échec. Préparer la succession à la présidence associative On ne refait pas le passé. Mais on peut éviter que la prochaine prise de fonction ressemble à un saut sans parachute. Préparer la passation avant l&#8217;élection Pas un dossier de 50 pages. Une conversation honnête. Où en est l&#8217;association dans les faits, pas sur le papier ? Comment fonctionne réellement le CA ? Quels sont les sujets qui coincent ? Qui fait quoi, y compris de manière informelle ? Ce diagnostic n&#8217;a pas besoin d&#8217;être un audit formel. Il a besoin d&#8217;être sincère et transparent. Apprendre à gouverner à plusieurs C&#8217;est le chantier de fond. Un CA habitué à valider ne devient pas un collectif de réflexion du jour au lendemain. Mais ça commence par des gestes simples : demander un avis avant de présenter une décision. Confier un sujet à un binôme d&#8217;administratrices et administrateurs. Accepter la contradiction comme un signe de vitalité, pas comme un problème à éteindre. Rompre la solitude de la fonction La présidence associative est un rôle qu&#8217;on exerce souvent seul, pas par choix mais par défaut. Des dispositifs existent : les Dispositifs locaux d&#8217;accompagnement (DLA), le Mouvement Associatif, certaines fédérations sectorielles proposent des espaces d&#8217;échange entre dirigeantes et dirigeants. Y participer, c&#8217;est reconnaître que la gouvernance est un exercice difficile qui s&#8217;apprend et se partage. Poser les bonnes questions au bureau Pas « Comment ça ... <a title="« Je vais démissionner avant la fin de mon mandat »" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/je-vais-demissionner-avant-la-fin-de-mon-mandat" aria-label="En savoir plus sur « Je vais démissionner avant la fin de mon mandat »">Lire la suite</a></p>
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