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	<title>Is@ vous Zed</title>
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	<description>Consultante en organisation et digitalisation, Is@ vous Zed de A à Z</description>
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		<title>Crowdfunding associatif : comment fixer un objectif de collecte réaliste ?</title>
		<link>https://isavouszed.fr/crowdfunding-associatif-comment-fixer-un-objectif-de-collecte-realiste</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financements & Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[Crowdfunding]]></category>
		<category><![CDATA[Financement participatif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le crowdfunding, ou financement participatif, consiste à mobiliser un grand nombre de personnes, généralement par l’intermédiaire d’une plateforme en ligne, pour financer tout ou partie d’un projet pendant une période déterminée. Dans le secteur associatif, il prend le plus souvent la forme de dons, avec ou sans contrepartie. Sur le papier, le principe paraît simple : présenter un projet, choisir un montant, mobiliser sa communauté et attendre que les contributions s’additionnent. Dans les associations, l’idée apparaît souvent lorsqu’un projet reste partiellement financé. Une subvention manque, un nouvel équipement devient nécessaire ou une action ne peut pas démarrer sans ressources complémentaires. Le crowdfunding offre alors une perspective séduisante : réunir l’argent nécessaire tout en faisant connaître le projet. Mais entre le montant dont l’association a besoin et celui que sa communauté peut réellement réunir, l’écart peut être important. Sommaire Le montant nécessaire n’est pas encore un objectif de collecte Un objectif de collecte ne se fixe pas uniquement en complétant un budget. Il doit aussi tenir compte du nombre de personnes susceptibles de contribuer, de leur proximité avec l’association, du montant qu’elles pourraient engager et de la capacité de l’équipe à les mobiliser. Prenons un exemple. Votre association compte 500 personnes abonnées à sa page Facebook. Elle souhaite collecter 10 000 euros pour financer un nouveau projet. À première vue, l’objectif peut sembler atteignable. Pourtant, un calcul très simple invite à la prudence : avec une contribution moyenne de 20 euros, il faut réunir 500 contributions ; avec une contribution moyenne de 15 euros, il en faut 667. Autrement dit, la campagne devrait convertir l’équivalent de 100 % à 133 % de l’audience affichée sur Facebook. Même en ramenant l’objectif à 5 000 euros, il faudrait encore obtenir entre 250 et 334 contributions, soit l’équivalent de 50 % à 67 % de cette audience. Ces chiffres ne prédisent pas le résultat de la campagne. Ils révèlent simplement une confusion fréquente : une audience n’est pas une communauté prête à contribuer. Avant de choisir une plateforme, de tourner une vidéo ou d’écrire une série de publications, il faut donc vérifier si le montant recherché est cohérent avec le projet et avec les personnes réellement mobilisables. L’idée à retenir Un objectif de crowdfunding ne se fixe pas uniquement à partir du besoin financier. Il se construit en confrontant quatre éléments : la partie du projet à financer, le nombre de contributions nécessaires, la communauté réellement mobilisable et les autres ressources disponibles. Le crowdfunding finance un projet, pas un déficit structurel Le besoin d’argent peut être le point de départ de la réflexion. Il ne suffit cependant pas à créer une campagne mobilisatrice. Dire « nous avons besoin de 10 000 euros pour équilibrer notre budget » explique la situation de l’association. Cela ne permet pas forcément aux personnes sollicitées de comprendre ce que leur contribution rendra possible. Une campagne de financement participatif fonctionne sur une période délimitée et autour d’un projet identifiable. Elle doit permettre de répondre simplement à plusieurs questions : Que voulons-nous réaliser ? Pour qui ? À quoi servira concrètement l’argent collecté ? Quel résultat deviendra possible grâce aux contributions ? Que se passera-t-il si l’objectif n’est atteint qu’en partie ? Il peut s’agir, par exemple, de financer un équipement, une publication, une tournée, un événement, l’aménagement d’un lieu ou une étape précise d’un programme. Si l’association rencontre chaque année le même déficit de fonctionnement, une campagne ponctuelle ne réglera pas la difficulté de fond. Il faut alors travailler plus largement sur le modèle économique, les dépenses, les financements récurrents et la stratégie de développement. Le crowdfunding peut apporter une ressource complémentaire. Il ne doit pas masquer un déséquilibre structurel. La campagne peut financer seulement une partie du projet Une autre erreur consiste à confier au crowdfunding la totalité du financement nécessaire. Or une campagne peut très bien couvrir une partie précise et compréhensible d’un projet plus large. Imaginons un projet dont le budget total s’élève à 30 000 euros : Ressource envisagée Montant Subvention publique 15 000 € Fondation d’entreprise 8 000 € Autofinancement de l’association 2 000 € Financement participatif 5 000 € Total 30 000 € Dans cet exemple, la campagne ne porte pas le projet à elle seule. Elle finance une composante identifiable : le matériel, une série d’ateliers, les frais de déplacement ou une production particulière. Ce cadrage présente trois avantages : Le montant demandé devient plus crédible. Les personnes comprennent mieux l’utilité de leur contribution. L’association réduit sa dépendance au résultat d’un seul canal de financement. Il faut également raisonner en montant net. Selon le dispositif retenu, la collecte peut entraîner des commissions, des frais de paiement, des coûts de fabrication ou d’envoi des contreparties et des dépenses de communication. L’objectif affiché doit donc être vérifié à partir de ce qui restera réellement disponible pour le projet. Une audience n’est pas une communauté mobilisable Le nombre d’abonnements sur les réseaux sociaux est visible. C’est précisément pour cette raison qu’il peut prendre une place excessive dans les prévisions. Parmi les 500 personnes qui suivent une page, certaines ne verront jamais la campagne. D’autres connaissent peu l’association. Certaines vivent loin, ne sont plus actives ou suivent simplement le sujet par intérêt. Une partie des comptes peut aussi être inactive. À l’inverse, des personnes très mobilisables ne suivent pas forcément l’association sur les réseaux sociaux. Pour estimer votre communauté, observez plutôt plusieurs cercles : les membres et les adhérent·es ; les bénévoles actuel·les et ancien·nes ; les donatrices et donateurs ; les bénéficiaires et leurs proches, lorsque leur sollicitation est pertinente ; les partenaires ; les personnes ayant déjà participé à vos événements ; les contacts inscrits à votre lettre d’information ; les réseaux personnels des personnes réellement prêtes à relayer la campagne. L’enjeu n’est pas d’additionner tous les fichiers. Il faut mesurer la qualité de la relation : ces personnes connaissent-elles l’association ? Ont-elles récemment ouvert un message, participé à une action, fait un don ou échangé avec l’équipe ? Sont-elles joignables et susceptibles de ... <a title="Crowdfunding associatif : comment fixer un objectif de collecte réaliste ?" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/crowdfunding-associatif-comment-fixer-un-objectif-de-collecte-realiste" aria-label="En savoir plus sur Crowdfunding associatif : comment fixer un objectif de collecte réaliste ?">Lire la suite</a></p>
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		<title>Quand le jeu devient un véritable outil de travail associatif</title>
		<link>https://isavouszed.fr/quand-le-jeu-devient-un-veritable-outil-de-travail-associatif</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Outils & Process]]></category>
		<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Gamification]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Exemple de jeu pédagogique en association : Chaque personne recevait un post-it avec une consigne très simple : « Dessine-moi un handicap. » Quelques minutes plus tard, les dessins étaient positionnés sur un tableau. Le même symbole revenait souvent : un fauteuil roulant. Ce résultat rendait visible quelque chose que nous pouvions examiner ensemble : lorsque nous pensons au handicap, nos représentations vont spontanément vers ce qui se voit. Le jeu s’appelait « Dessine-moi un handicap » en référence au Petit Prince qui demandait le dessin d’un mouton. Sans matériel sophistiqué, il ouvrait un véritable espace de travail sur les représentations, les stéréotypes et les discriminations. J’ai utilisé ce dispositif dans le cadre d’actions de sensibilisation au handicap. J’ai également conçu un quiz numérique consacré à des personnalités en situation de handicap. Les deux supports étaient très différents. Ils reposaient pourtant sur la même intention : dédramatiser le handicap pour mieux l’appréhender. Sommaire Quelques post-it pour faire apparaître les représentations « Dessine-moi un handicap » se jouait en présence. Chaque participante et participant devait représenter le handicap sur un post-it. Ceux-ci une fois ramassés étaient disposés sur un tableau. Le dispositif créait une matière collective immédiatement observable. Nous pouvions regarder les dessins, repérer ce qui revenait souvent puis nous demander ce qui était absent. Le fauteuil roulant occupait généralement une place importante. Ce constat permettait d’introduire la diversité des situations de handicap et la question des 80% de handicaps invisibles. Le tableau de post-it avait déjà préparé le terrain : les personnes avaient vu leurs propres représentations avant de recevoir l’information. C’est ce qui donnait son utilité au jeu. Il ne décorait pas l’intervention. Il faisait apparaître le point de départ du groupe. La suite dépendait de l’animation. Déconstruire nos perceptions, travailler sur la méconnaissance des situations de handicap, expliciter la différence entre handicap psychique et handicap mental… Le jeu permettait d’aborder des questions sensibles en offrant un point d’entrée moins frontal. Un quiz numérique pour changer d’échelle Toutes les actions ne réunissent pas un petit groupe dans une même salle. Pour sensibiliser davantage de personnes ou proposer un parcours à distance, il fallait imaginer un autre format. J’ai alors conçu un quiz numérique sur Genially. La plateforme m’a permis de créer un parcours composé de six questions autour de personnalités issues de la télévision, du divertissement, de l’histoire, des sciences, du sport et des arts. Chaque question présentait plusieurs indices puis trois réponses possibles. Une mauvaise réponse permettait de recommencer. La bonne réponse ouvrait une courte explication sur la personnalité et son parcours. Le quiz ne cherchait pas seulement à vérifier si les personnes connaissaient la réponse. Il utilisait la surprise pour déplacer le regard. Une personnalité pouvait être connue pour son œuvre, ses engagements ou ses performances sans que son handicap soit la première information associée à son identité. Ce support date de plus de cinq ans. Certaines formulations ne correspondent plus à celles que j’emploierais aujourd’hui. Je ne le présente donc pas comme un modèle à reproduire tel quel. Il reste néanmoins un exemple utile de ce qu’une association peut concevoir avec un outil accessible lorsqu’elle veut proposer une sensibilisation à distance ou toucher un public plus large. Deux formats très différents pour une même intention D’un côté, quelques post-it, des feutres et un tableau. De l’autre, un parcours numérique préparé à l’avance avec des questions, des réponses et des explications. Le premier dispositif dépendait fortement de la présence du groupe et de l’animation. Le second pouvait être parcouru en autonomie et diffusé plus largement. Leur point commun ne se trouvait pas dans le matériel. Il se trouvait dans la construction pédagogique : partir des représentations ou des connaissances du public ; proposer une action simple ; faire apparaître un décalage ; apporter une information ou une explication ; ouvrir une réflexion qui dépasse le résultat du jeu. Cette logique évite de choisir un format uniquement parce qu’il semble ludique ou attractif. La première question n’est pas « quel outil pouvons-nous utiliser ? ». Elle est « qu’avons-nous besoin de faire apparaître pour pouvoir en parler ? ». Adapter le jeu à l’objectif et au contexte Une association peut vouloir sensibiliser à une discrimination, faire découvrir une réalité peu connue, déconstruire une idée reçue ou donner des repères sur sa cause. Le format dépend alors de plusieurs éléments : Le public sera-t-il réuni dans une même salle ? Combien de personnes participeront ? Le jeu sera-t-il animé ou utilisé en autonomie ? Quelle discussion doit-il rendre possible ? Quelle information devra être apportée après la réponse ? Quels moyens l’association peut-elle consacrer à la conception et à la mise à jour du support ? Un dispositif très simple peut être pertinent lorsque l’échange humain porte l’essentiel de la sensibilisation. Un support numérique devient utile lorsque l’association veut diffuser plus largement, proposer une expérience à distance ou permettre à chaque personne d’avancer à son rythme. Le numérique ne rend pas automatiquement le jeu plus riche. Il déplace le travail. Il faut préparer les contenus, vérifier les informations, écrire les retours, tester le parcours et prévoir son actualisation. À l’inverse, un jeu réalisé avec des post-it ne s’improvise pas totalement. La consigne, la manière d’accueillir les réponses et le débrief doivent être pensés avec autant d’attention que l’activité elle-même. Le jeu crée un passage Un quiz ne mesure pas à lui seul une prise de conscience. Un post-it ne transforme pas durablement une représentation. Le jeu crée un passage vers autre chose : une explication, une discussion, une ressource ou une action. Il permet parfois d’entrer dans un sujet sensible avec moins de distance entre la personne qui anime et celles qui participent. Cette entrée doit rester respectueuse. Le jeu ne doit pas piéger, humilier ou réduire les personnes concernées à un diagnostic. Sur un sujet comme le handicap, la mécanique ludique reste au service du message et non l’inverse. Lorsque je repense à ces deux supports, je ne retiens donc pas d’abord les post-it ou Genially. Je ... <a title="Quand le jeu devient un véritable outil de travail associatif" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/quand-le-jeu-devient-un-veritable-outil-de-travail-associatif" aria-label="En savoir plus sur Quand le jeu devient un véritable outil de travail associatif">Lire la suite</a></p>
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		<title>Bénévole, salarié·e, stagiaire ou volontaire en service civique : quelle place votre association peut-elle vraiment proposer ?</title>
		<link>https://isavouszed.fr/benevole-salarie%c2%b7e-stagiaire-ou-volontaire-en-service-civique-quelle-place-votre-association-peut-elle-vraiment-proposer</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénévolat & Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance & Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Bénévolat]]></category>
		<category><![CDATA[Salariat]]></category>
		<category><![CDATA[Service civique]]></category>
		<category><![CDATA[Stage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Votre association a besoin de renfort. Le premier réflexe est souvent de chercher des bénévoles. C’est logique : l’engagement bénévole fait vivre le projet associatif. Certaines personnes exercent même bénévolement des fonctions indispensables comme la présidence, la trésorerie ou la coordination d’un événement. Mais certains besoins amènent l’association à sortir du cadre du bénévolat. Bénévole ou salarié en association : la distinction ne dépend pas seulement du budget ni de l’importance de la mission. L’association doit d’abord préciser ce qu’elle attend réellement de la personne : faire réaliser un travail nécessaire à son activité ; accueillir une personne dans un parcours d’apprentissage ; proposer une expérience d’engagement au service de l’intérêt général. Avant de publier une annonce, une question mérite donc d’être posée : Quelle place voulons-nous réellement proposer à la personne qui rejoindra l’association ? C’est la réponse qui permettra de choisir entre salariat, stage et service civique. Sommaire Bénévole ou salarié en association : ce qui distingue les deux cadres Une personne bénévole apporte librement son temps et ses compétences. Elle ne perçoit pas de rémunération et n’est soumise à aucun lien de subordination juridique.[1] Son engagement envers l’association est avant tout moral. Cela ne signifie pas qu’il est imprévisible ou dépourvu de responsabilités. De nombreuses personnes bénévoles assurent leurs missions avec une grande régularité. Elles peuvent convenir d’horaires, d’échéances ou d’un rythme de présence avec l’association. Une charte ou une convention d’engagement réciproque peut aussi clarifier ce que chaque partie s’engage moralement à respecter. Mais la personne bénévole conserve la liberté d’organiser et d’interrompre son engagement. L’association ne peut pas diriger et contrôler son activité comme elle le ferait avec une personne salariée. L’importance de la mission n’est donc pas le critère qui distingue le bénévolat du salariat. Une activité essentielle peut être assurée bénévolement. La différence tient aux conditions réelles dans lesquelles la personne intervient. Bénévolat ou salariat ? Quelques questions permettent de prendre du recul : La personne conserve-t-elle une véritable liberté dans l’organisation de son temps ? Peut-elle ajuster son implication en fonction de ses disponibilités ? L’association lui propose-t-elle un cadre ou organise-t-elle son travail dans le détail ? Qui décide de la manière dont la mission doit être exécutée ? Que se passe-t-il si la personne ne respecte pas une échéance ou un horaire ? Des horaires réguliers ne transforment pas automatiquement une mission bénévole en emploi. L’alerte apparaît lorsque l’association donne des directives, contrôle leur exécution et peut sanctionner les manquements. Ces éléments caractérisent un lien de subordination.[2] Trois autres cadres peuvent alors être envisagés. La personne salariée signe un contrat de travail. La personne volontaire signe un contrat d’engagement de service civique. Le ou la stagiaire signe une convention tripartite avec l’association et l’établissement d’enseignement. Ces documents ne donnent pas les mêmes droits et ne créent pas les mêmes obligations. Ils précisent néanmoins la durée, la présence attendue et les engagements liés à chaque situation. Votre association a besoin qu’un travail soit réalisé Le salariat repose sur trois éléments réunis : une prestation de travail, une rémunération et un lien de subordination juridique entre la personne et l’association. Ce lien de subordination signifie que l’association peut donner des directives, contrôler leur exécution et sanctionner d’éventuels manquements.[2] Le besoin peut être permanent. Il peut aussi être temporaire. Un contrat à durée déterminée peut notamment répondre au remplacement d’une personne absente ou à un accroissement temporaire d’activité. Il reste un contrat de travail avec les obligations qui en découlent pour l’association employeuse.[3] Ce point évite une confusion fréquente : un besoin ponctuel n’est pas nécessairement un indicateur pour une offre de stage. Organiser une campagne de collecte, remplacer une personne salariée pendant son absence ou absorber une période d’activité plus intense peut justifier un recrutement temporaire. Ces situations ne peuvent pas être confiées à un ou une stagiaire pour la seule raison qu’elles ne dureront que quelques mois. Le véritable critère n’est donc pas uniquement la durée de la mission. C’est la nature de la contribution attendue et la manière dont le travail sera organisé. Plusieurs indices peuvent révéler un besoin salarié : la personne doit produire un travail précis sous l’autorité de l’association ; l’association détermine la manière dont ce travail doit être réalisé ; elle contrôle son exécution ; elle impose une organisation comparable à celle du reste de l’équipe salariée ; une contrepartie financière est prévue en dehors du simple remboursement de frais. Un seul de ces indices ne suffit pas toujours à trancher. La réalité de la relation compte davantage que le nom donné à la mission. Si les conditions d’exercice correspondent à celles d’un emploi, la relation peut être requalifiée en contrat de travail avec des conséquences juridiques et financières pour l’association.[2] Vous accueillez une personne dans un parcours d’apprentissage Un stage ne sert pas d’abord à absorber la charge de travail d’une équipe. Il permet à une personne inscrite dans un cursus de mettre en pratique des connaissances, d’acquérir ou de développer des compétences. La convention de stage relie trois parties : la personne stagiaire, l’établissement d’enseignement et l’organisme d’accueil. Elle précise notamment les objectifs pédagogiques, les activités confiées et les modalités d’encadrement. Cette finalité pédagogique impose des limites claires. Un ou une stagiaire ne peut pas : remplacer une personne salariée absente ; occuper un poste permanent ; faire face à un accroissement temporaire d’activité ; occuper un emploi saisonnier. La personne stagiaire n’a pas non plus la même obligation de production qu’une personne salariée.[4] La durée maximale du stage est fixée à six mois par année d’enseignement dans le même organisme d’accueil. Une gratification minimale devient obligatoire lorsque la durée dépasse deux mois consécutifs ou à partir de la 309e heure lorsque le stage est discontinu.[4] Ces règles ne réduisent pas l’intérêt d’un stage. Elles rappellent simplement ce que l’association s’engage à proposer : une véritable expérience d’apprentissage. Avant d’accueillir une personne stagiaire, l’équipe peut vérifier qu’elle dispose : d’objectifs pédagogiques identifiables ; de missions en lien avec la formation suivie ; d’une ... <a title="Bénévole, salarié·e, stagiaire ou volontaire en service civique : quelle place votre association peut-elle vraiment proposer ?" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/benevole-salarie%c2%b7e-stagiaire-ou-volontaire-en-service-civique-quelle-place-votre-association-peut-elle-vraiment-proposer" aria-label="En savoir plus sur Bénévole, salarié·e, stagiaire ou volontaire en service civique : quelle place votre association peut-elle vraiment proposer ?">Lire la suite</a></p>
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		<title>Rentrée du CA : 3 décisions à prendre pour ne pas reprendre « comme d’habitude »</title>
		<link>https://isavouszed.fr/rentree-du-ca-3-decisions-a-prendre-pour-ne-pas-reprendre-comme-dhabitude</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gouvernance & Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation & Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d'administration]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’ai connu une association où l’ordre du jour du Conseil d’Administration de rentrée tenait en une ligne : Pique-nique de reprise. Et la grande question de gouvernance ressemblait à ceci : Qui apporte quoi ? Dit comme ça, cela peut prêter à sourire. Sauf que le pique-nique, en soi, n’est pas le problème. Une association a besoin de ces moments-là. Après l’été, les membres du conseil d’administration ne reviennent pas toujours avec la même énergie, les mêmes disponibilités ni les mêmes préoccupations. Se retrouver autour d’une table, reprendre des nouvelles et sentir l’ambiance du collectif : tout cela compte. Le problème commence quand la réunion du CA consiste uniquement en un pique-nique. Quand la réunion de rentrée sert seulement à « reprendre contact », « voir où on en est » et « reprendre en douceur », l’association risque de remettre la machine en route sans se demander où elle va. Avec les mêmes priorités floues. Les mêmes rôles implicites. Les mêmes personnes qui portent tout. Les mêmes sujets qui reviendront dans trois mois, avec plus d’urgence et moins d’énergie. Une solution simple existe : tenir le CA puis faire le pique-nique. Et pour que ce CA de rentrée soit vraiment utile, trois décisions suffisent. Sommaire 1. Décider ce qui mérite vraiment l’attention du CA En septembre, tout revient en même temps : Les projets suspendus avant l’été. Les demandes de financement. Les événements de rentrée. Les bénévoles à remobiliser. Les documents à mettre à jour. Les idées jamais vraiment abandonnées. Et tous les petits sujets imprévus qui prennent un temps fou comme l’imprimante qui tombe en panne ou la réserve de plaquettes de présentation qui se vide. Le rôle du CA n’est pas de répartir toutes ces tâches ni de transformer la réunion en grand inventaire. Il doit décider du cadre dans lequel la rentrée va se dérouler. Une priorité du CA n’est donc pas simplement un dossier urgent. C’est un sujet qui demande un arbitrage collectif, engage les ressources de l’association ou peut modifier son cap. La première décision consiste à choisir ce qui mérite vraiment son attention. Deux ou trois priorités suffisent. Par exemple : sécuriser le budget de fin d’année ; stabiliser l’équipe bénévole ; préparer un événement important ; clarifier le fonctionnement du bureau ; finaliser un dossier stratégique resté en attente. Ce choix oblige aussi à dire ce qui ne sera pas traité maintenant. C’est souvent le moment le plus utile. Celui du tri et du choix : un sujet peut être maintenu, un autre peut être reporté et un troisième peut être abandonné pour cette année. Dit clairement, ce n’est pas un constat d’échec. C’est une décision stratégique. L’absence de décision coûte plus cher. Garder des sujets ouverts “en attente” fatigue les équipes et laisse croire que tout reste possible alors que personne n’a plus vraiment l’énergie de tout porter. À la fin de cette première partie du CA, une phrase devrait pouvoir être écrite simplement : D’ici le [date], nos trois priorités sont… Si cette phrase n’existe pas, la réunion a peut-être été « constructive ». Mais tout reste à décider. 2. Décider qui suit quoi, sans confondre référent·e et exécutant·e Une fois les priorités choisies, vient la question sensible : Qui suit quoi ? Elle paraît simple. Elle ne l’est pas toujours. Dans beaucoup d’associations, les statuts indiquent une présidence, une trésorerie, un secrétariat et des administratrices ou administrateurs. Mais la réalité du travail se répartit souvent autrement. Une personne connaît les partenaires. Une autre garde l’historique des décisions. Une troisième relit les dossiers. Une quatrième sait où sont les documents. Et parfois, tout revient encore aux mêmes personnes, parce qu’elles savent faire, répondent vite ou n’ont pas encore réussi à poser des limites. Clarifier les rôles ne consiste pas à distribuer des tâches en plus. Cela consiste à rendre visible qui suit quoi, avec quel mandat et dans quelles limites. Pour chaque priorité retenue, le CA peut désigner une personne référente. Une personne référente, pour quoi faire ? Son rôle est de piloter : repérer les blocages ; préparer les points de décision ; alerter si le sujet dérive ; faire circuler l’information ; vérifier que le chantier ne disparaît pas entre deux réunions. Cette distinction change beaucoup de choses. Une personne référente n’est pas une personne à qui l’on confie tout l’opérationnel. C’est une personne qui veille à ce que le sujet reste visible pour le collectif. Elle doit aussi savoir ce qu’elle peut décider seule, ce qui nécessite l’accord du bureau et ce qui doit revenir devant le CA. Sans ce cadre, la responsabilité reste floue même lorsqu’un nom a été inscrit dans le procès-verbal. Avant de valider, le CA peut vérifier ces quatre points : cette personne a-t-elle vraiment la disponibilité nécessaire ? sait-elle ce que l’on attend d’elle ? connaît-elle sa marge de décision ? qui peut prendre le relais si la charge devient trop lourde ? Et si personne ne peut raisonnablement suivre une priorité, le CA doit regarder la situation en face. Il peut réduire l’ambition, décaler le chantier, chercher un appui extérieur ou reconnaître que cette priorité annoncée n’en est pas réellement une. Conserver un projet que personne ne peut porter ne protège pas le projet. Cela entretient seulement une attente collective impossible à tenir. Parler de disponibilité et d’énergie réelle peut sembler inconfortable. Mais c’est souvent là que la gouvernance devient plus saine. Une association ne fonctionne pas mieux parce que quelques personnes acceptent toujours d’en faire plus. Elle fonctionne mieux quand les responsabilités sont visibles, discutées et ajustées. 3. Décider comment le CA saura si cela avance La troisième décision concerne le suivi. C’est souvent là que les bonnes intentions se perdent. La réunion de rentrée se termine. Les priorités sont notées. Les rôles sont attribués. Tout le monde repart avec le sentiment que les choses sont plus claires. Puis les courriels reviennent. Les urgences reprennent. Les réunions suivantes débordent. Et les décisions de rentrée disparaissent dans le procès-verbal. Pour ... <a title="Rentrée du CA : 3 décisions à prendre pour ne pas reprendre « comme d’habitude »" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/rentree-du-ca-3-decisions-a-prendre-pour-ne-pas-reprendre-comme-dhabitude" aria-label="En savoir plus sur Rentrée du CA : 3 décisions à prendre pour ne pas reprendre « comme d’habitude »">Lire la suite</a></p>
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		<title>Organiser une rentrée associative chargée : ce que l’IA peut faire pour aider à prioriser</title>
		<link>https://isavouszed.fr/organiser-une-rentree-associative-chargee-ce-que-lia-peut-faire-pour-aider-a-prioriser</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Outils & Process]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La rentrée associative n’est pas un long fleuve tranquille. La reprise des activités arrive en même temps qu’un forum associatif, un conseil d’administration, une demande de financement, la mobilisation des bénévoles, la préparation de documents et la communication auprès des adhérentes, adhérents ou partenaires. Quand tout arrive en même temps, le premier réflexe consiste souvent à dresser une longue liste de tâches. Mais une liste ne montre pas toujours les liens entre les actions. Elle ne dit pas forcément ce qui bloque, ce qui doit être décidé avant de commencer ou ce qui mobilise les mêmes personnes et les mêmes ressources. Pour préparer une période chargée, il est plus utile de partir d’un grand moment et de regarder l’écosystème qu’il mobilise. Sommaire 1. Commencez par un événement concret Prenons un exemple : votre association participe au forum associatif de septembre. L’événement est facile à identifier. Mais sa réussite ne dépend pas seulement de la présence d’une personne derrière un stand. Il faut peut-être aussi prévoir : des personnes pour installer, accueillir et prendre le relais ; un stand, des affiches, des badges et un moyen de transport ; une plaquette, un formulaire de contact et une présentation claire de l’association ; un budget pour les impressions ou le matériel ; un message à préparer et à diffuser avant le forum ; des décisions sur les horaires, les supports et les priorités du stand. L’événement est le point de départ. Ce qui compte ensuite, c’est de rendre visible tout ce qu’il mobilise. 2. Regardez l’écosystème opérationnel Ne cherchez pas à ranger chaque sujet dans une seule case. La recherche de financements, par exemple, peut concerner à la fois la communication, la comptabilité, la gouvernance et le suivi opérationnel. Une campagne de communication peut dépendre d’une décision budgétaire. Un document peut être nécessaire pour convaincre un financeur et pour informer les bénévoles. Pour chaque événement ou grand moment, passez en revue les ressources nécessaires. Les ressources humaines Qui fait quoi ? Qui prépare ? Qui installe ? Qui accueille ? Qui prend le relais ? Qui suit le sujet quand la personne principale n’est pas disponible ? La logistique et le matériel De quel lieu, équipement, transport ou matériel avez-vous besoin ? Qu’est-ce qui doit être réservé, acheté, emprunté ou transporté ? Les documents et les contenus Quels supports doivent être prêts ? Une plaquette, un formulaire, une présentation, une feuille d’inscription ou un message commun ? Le budget et les coûts Quelles dépenses faut-il prévoir ? Que faut-il faire valider ? Une ressource financière ou une réponse de financeur conditionne-t-elle la suite ? La communication Que faut-il dire, à qui, quand et sur quel support ? Comment gère-t-on la communication avant l’événement, pendant et après ? La coordination et les décisions Qui arbitre ? Où sont les informations ? Quel rythme de suivi faut-il prévoir ? Quel point doit être tranché avant de poursuivre ? Les outils numériques ne constituent pas un silo supplémentaire. Ils servent de supports : espace de documents, agenda partagé, formulaire, tableau de suivi ou canal de coordination. La question n’est pas « quel outil utiliser ? », mais d’abord « de quoi avons-nous besoin pour que l’information circule et que l’action avance ? » 3. Faites le recensement ensemble Une personne peut préparer le tableau mais elle ne devrait pas être la seule à connaître son contenu. La gouvernance connaît les décisions à prendre. Les salariées et salariés connaissent les contraintes opérationnelles. Les bénévoles savent ce qui est réellement faisable avec les disponibilités existantes. Les personnes référentes connaissent l’état des projets. Réunissez ces regards autour d’une question simple : Que devons-nous mobiliser pour réussir ce grand moment ? Pour chaque événement ou projet, renseignez : le résultat attendu ; les ressources humaines ; la logistique et le matériel ; les documents et contenus ; les coûts ; la communication ; les décisions à prendre ; les informations manquantes ; la première action concrète. Chaque projet doit aussi avoir une personne référente. Son rôle est de suivre le sujet, d’alerter en cas de blocage, de préparer les décisions et de faire circuler l’information. Cela ne signifie pas qu’elle réalise toutes les tâches. 4. Utilisez le modèle Excel Le modèle Excel joint  propose une ligne par événement ou chantier et des colonnes pour décrire son écosystème opérationnel. Vous pouvez choisir un horizon adapté à votre activité : trimestre, semestre, année ou saison. Si votre association n’a que deux grandes échéances en dehors des obligations administratives, il n’est pas nécessaire de construire un tableau trimestriel. Travaillez sur le semestre ou sur l’année. Le tableau comprend également une date de début, une échéance et une durée estimée. Ces informations permettront éventuellement de demander une représentation plus précise lors d’une seconde étape. Elles ne doivent pas être inventées pour remplir le tableau. Fichier Excel à télécharger Télécharger le modèle Excel de recensement Le fichier contient les champs déjà désignés, un exemple fictif, un mode d’emploi et une feuille avec le prompt. Il permet de préparer la matière collectivement puis de joindre le fichier à une IA sans tout retaper à la main ni risquer d’oublier une ligne. 5. Demandez à l’IA de révéler la toile d’araignée Une fois le recensement réalisé, vous pouvez joindre le fichier à une IA généraliste gratuite. Son rôle n’est pas de décider à votre place. Il est de rendre visibles les relations entre les ressources, les décisions et les actions : quelles actions sont liées ; quelles informations manquent ; quelles décisions bloquent plusieurs actions ; quelle progression semble logique ; quels sujets ont été oubliés dans la préparation de l’événement. Voici un prompt de première analyse : Tu es un assistant de préparation et de priorisation pour une équipe associative. Nous préparons une période d’activité à partir du fichier Excel joint. Commence par lire l’onglet « Recensement ». Il décrit des événements ou grands moments, les résultats attendus, les ressources à mobiliser, les décisions, les dépendances et les premières actions. Ne nous demande pas ... <a title="Organiser une rentrée associative chargée : ce que l’IA peut faire pour aider à prioriser" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/organiser-une-rentree-associative-chargee-ce-que-lia-peut-faire-pour-aider-a-prioriser" aria-label="En savoir plus sur Organiser une rentrée associative chargée : ce que l’IA peut faire pour aider à prioriser">Lire la suite</a></p>
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		<title>La rentrée associative ne commence pas par une liste de tâches</title>
		<link>https://isavouszed.fr/la-rentree-associative-ne-commence-pas-par-une-liste-de-taches</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénévolat & Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation & Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Bénévoles]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne rebranche pas une équipe bénévole comme on rebranche le frigo du local. On aimerait parfois que la rentrée associative fonctionne comme ça : on ouvre la porte, on allume la lumière et tout repart comme avant. Les mails reviennent. Les réunions se recalent. Les activités reprennent. Les partenaires relancent. Les bénévoles répondent présent. Sauf qu’un collectif ne redémarre pas en appuyant sur un bouton. Après l’été, tout le monde ne revient pas au même rythme. Certaines personnes ont vraiment coupé. D’autres ont continué à porter les urgences en juillet ou en août. Certaines ont envie de reprendre. D’autres se demandent déjà comment elles vont tenir jusqu’à décembre. Ou si elles vont revenir. La rentrée associative n’est donc pas seulement une reprise d’activité. C’est un moment de réaccordage collectif. Avant de remplir l’agenda, de relancer les projets ou de dresser la liste des choses à faire, une équipe a souvent besoin de trois choses beaucoup plus simples : du lien, un cadre lisible et quelques rituels pour ne pas repartir en sprint. Sommaire Avant les tâches, il y a le besoin de lien Une rentrée commence rarement par une page blanche. Elle commence avec des personnes qui reviennent d’endroits différents, au sens propre comme au sens figuré. Il y a celles et ceux qui ont complètement décroché pendant l’été. C’est parfois une vraie coupure, attendue, nécessaire, salutaire. Il y a celles et ceux qui n’ont jamais vraiment décroché, parce qu’il fallait répondre à une urgence, gérer un paiement, préparer une inscription ou tenir une permanence. Il y a aussi les bénévoles plus éloigné·es, qui ont suivi de loin, sans savoir si leur place est toujours la même. Le silence de l’été ne veut pas toujours dire désengagement. Parfois, il veut simplement dire : “je reprendrai quand je saurai où je suis utile” Pour une reprise réussie C’est pour cela qu’une reprise réussie ne commence pas forcément par une liste de missions. Elle commence par renouer les liens, comme : un message qui donne des nouvelles sans demander tout de suite quelque chose un temps court pour raconter ce qui s’est passé pendant l’été ; un tour de table pour demander où chacun·e en est ; une attention particulière aux personnes qui n’étaient pas là en juillet ou en août. L’objectif n’est pas de fabriquer un grand moment convivial de plus. L’objectif est de permettre aux personnes de reprendre leur place dans le collectif avant de reprendre une tâche. Demander aux bénévoles Une association peut aussi poser trois questions simples à ses bénévoles à la rentrée : Qu’est-ce qui vous donne envie de continuer cette année ? Qu’est-ce qui vous freine ou vous fatigue dans votre engagement ? Qu’est-ce qu’il faudrait ajuster en priorité pour que la reprise soit plus simple ? Pas besoin d’un grand questionnaire anonyme, d’une enquête complète ou d’un formulaire compliqué si l’association n’en a pas l’usage. Ces questions peuvent être posées dans une réunion, envoyées dans un message ou proposées à l’écrit aux personnes qui préfèrent prendre du temps pour répondre. L’important, c’est moins le format que le signal envoyé : votre disponibilité, votre énergie et votre envie de continuer comptent autant que la liste des choses à faire. Le lien a besoin d’un cadre lisible Le lien est indispensable. Mais il ne suffit pas. Une équipe peut être soudée et se fatiguer quand même si tout reste flou. Flou sur les échéances. Flou sur les décisions déjà prises. Flou sur les personnes à contacter. Flou sur l’endroit où retrouver les informations. Flou sur ce qui est urgent et ce qui peut attendre la prochaine réunion. À la rentrée, ce flou devient vite étouffant. Il produit des messages en cascade, des sollicitations en double, des “tu sais où est le document ?”, des “on avait décidé quoi déjà ?”, des “je pensais que quelqu’un s’en occupait”. La motivation est là ; parfois, il manque la structure. Et par structure, il ne faut pas entendre le grand chantier de réorganisation qui va tout bouleverser de fond en combles. Une structure efficace, à la rentrée, peut tenir en quelques repères : les trois échéances importantes du mois ; les décisions déjà prises avant l’été ; les sujets encore ouverts ; les personnes référentes pour les questions principales ; l’endroit où déposer ou retrouver les informations. Ce cadre protège tout le monde. Il évite aux nouvelles personnes de déranger sans oser poser leurs questions. Il évite aux bénévoles régulier·es de chercher dans leurs anciens mails. Il évite aux membres du bureau de répondre dix fois à la même demande. Il évite surtout que la mémoire de l’association repose sur une seule personne. Une structure utile n’est pas celle qui prévoit tout. C’est celle qui permet à chacun·e de savoir où regarder avant de demander. Les rituels évitent de repartir en sprint Le troisième besoin de la rentrée est souvent le moins visible : le besoin de rituels. Le mot peut sembler solennel. Il ne s’agit pourtant pas d’ajouter des cérémonies ni de multiplier les réunions. Un rituel, dans une association, c’est un petit repère qui revient assez souvent pour sécuriser le collectif. Cela peut être : un point de reprise de 30 minutes ; un tour brise-glace en début de réunion ; une question de clôture à la fin de chaque échange : “qui fait quoi, pour quand ?” ; un mini-bilan à la fin du mois de septembre ; une règle simple pour traiter les demandes urgentes ; un message hebdomadaire très court pendant la période de reprise. Le rituel évite de reconstruire l’organisation à chaque fois. Il donne un rythme aux personnes qui ne sont pas présentes tous les jours. Il limite l’effet “tout est urgent, tout le temps”. Il permet aussi de voir plus tôt quand une personne décroche, quand une information ne circule plus ou quand une décision reste suspendue. Dans une petite association, les rituels sont souvent plus utiles que les grandes décisions. Un bon rituel tient dans la durée parce qu’il ... <a title="La rentrée associative ne commence pas par une liste de tâches" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/la-rentree-associative-ne-commence-pas-par-une-liste-de-taches" aria-label="En savoir plus sur La rentrée associative ne commence pas par une liste de tâches">Lire la suite</a></p>
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		<title>Et si vous profitiez d’août pour décider ce que vous ne relancerez pas à la rentrée ?</title>
		<link>https://isavouszed.fr/et-si-vous-profitiez-daout-pour-decider-ce-que-vous-ne-relancerez-pas-a-la-rentree</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation & Développement]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée]]></category>
		<category><![CDATA[Tri]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Août. La moitié de vos contacts est en vacances et l&#8217;autre moitié fait semblant de ne plus lire ses mails. Tout le monde tourne au ralenti. Vous aussi. Mais août, c&#8217;est aussi le mois d’avant la rentrée. Celui où l&#8217;on se dit qu&#8217;en septembre, on reprendra tout : les activités habituelles, les dossiers en pause, les idées restées dans un coin. Et très vite, la rentrée reprend la main. Et si vous profitiez plutôt de ce calme pour décider ce que vous ne relancerez pas à la rentrée ? Cet article s&#8217;adresse d&#8217;abord aux membres du bureau et aux personnes qui participent à la gouvernance de l&#8217;association. Il propose des pistes de réflexion, pas des décisions à prendre seul·e. Les arbitrages devront ensuite être discutés collectivement, en conseil d&#8217;administration ou dans l&#8217;instance qui tient ce rôle dans votre association. Sommaire 1. Pourquoi décider en août de ce que vous ne relancerez pas à la rentrée Pour éviter de tout reprendre comme d&#8217;habitude En septembre, toutes les associations se remettent en branle. Au menu : relancer les activités, fixer de nouveaux rendez-vous et rouvrir tous les dossiers laissés en attente. Ce réflexe rassure car il évite de choisir. On remonte dans le train par habitude, sans se demander s&#8217;il va encore au bon endroit. Pour faire d’août un temps de recul Décider de ne pas faire demande de prendre de la distance. En association, on gère surtout et avant tout l’urgence, puis le quotidien. Quant à la prise de recul stratégique, elle passe après, faute de place dans l’agenda. Or la distance, c&#8217;est exactement ce qu&#8217;offre août : moins de sollicitations, moins de réunions, un peu d&#8217;air. Profiter de ce moment pour trier n&#8217;est pas travailler pendant vos vacances. C&#8217;est utiliser une heure de recul pour économiser des semaines de surcharge. 2. Faire l&#8217;inventaire honnête de vos projets Prenez une feuille et listez tout ce que porte votre association. Puis répartissez chaque ligne selon ces trois cas de figure. Ce qui est essentiel pour votre mission aujourd&#8217;hui Commencez par le non négociable : ce qui répond aux besoins de vos bénéficiaires et correspond à votre raison d&#8217;être. C’est votre socle associatif, votre repère pour décider du reste. Votre association a pour objet d’aider les personnes réfugiées en leur apprenant le français. Les cours d’alphabétisation sont au cœur de votre activité. Ce qui est agréable mais vous épuise Il y a les activités sympathiques, celles qui plaisent à l&#8217;équipe tout en mobilisant beaucoup d&#8217;énergie pour un résultat limité. La question n’est pas seulement “est-ce qu’on aime le faire ?” mais plutôt “qu’est-ce que cela apporte concrètement à l’association et à quel prix pour l’équipe ?” Une action peut apporter de l&#8217;argent, de la visibilité, des contacts, de l&#8217;élan collectif ou simplement beaucoup de fatigue. Votre association organise chaque année une course solidaire à laquelle de moins en moins de personnes participent. L&#8217;idée plaît aux bénévoles qui la préparent. Mais une fois l&#8217;événement passé, le bilan montre peu de participation, peu de retombées ou beaucoup de fatigue pour des résultats limités. Ce que vous faites surtout « parce qu&#8217;on l&#8217;a toujours fait » Chaque association a ses habitudes héritées : l&#8217;événement qui n&#8217;attire plus grand monde, le rendez-vous dont personne ne se souvient de l&#8217;origine. Si la seule raison de continuer est « on l&#8217;a toujours fait », il y a matière à réflexion sur le maintien ou non. Si votre association édite chaque année un calendrier et qu&#8217;en mars seuls 60 % des exemplaires ont été vendus, la question mérite d&#8217;être posée : est-ce encore une action utile ou surtout une habitude bien installée ? 3. Identifier les vrais signaux de trop plein Des projets reportés et qui n&#8217;avancent jamais Un projet qui revient sur le devant de la scène en septembre et ce depuis trois ans ? Ce n’est plus un projet, c’est un marronnier. Un marronnier qui ajoute un point à l’ordre du jour sans être jamais tranché. Un projet utile doit pouvoir répondre à trois questions simples : pour qui, pour quoi, avec qui. Si le projet s’inscrit dans les besoins de l’association : on lui donne une date de début et une date de fin et on nomme une personne référente. Si le projet se résume à un souhait en mode “ce serait bien d’avoir / de faire …” : on le raye de la feuille de route. Il pourra revenir plus tard sous une autre forme : avec son objectif clarifié, son intérêt pour l&#8217;association, les personnes concernées, le temps nécessaire et les conditions pour le mener. Des personnes clés épuisées en permanence Dans une association, les personnes les plus impliquées deviennent vite indispensables. Parce qu&#8217;elles sont fiables, disponibles ou déjà au courant de tout, elles portent le quotidien et plus encore. Le risque, c&#8217;est de ne voir la fatigue qu&#8217;une fois qu&#8217;elle est installée. Le temps de bénévolat n’est pas extensible. L’énergie déployée non plus. Une charge de travail trop lourde ou bien encore des sollicitations trop fréquentes augmentent le risque d’épuisement bénévole. Quand tout repose sur quelques personnes, l&#8217;association devient fragile elle aussi. Des actions sans public mais gourmandes en temps Une action peut avoir été utile lorsque l’association prenait son envol et ne plus l&#8217;être aujourd’hui. Vérifier à qui elle s’adresse véritablement permet de trancher. À retenir : les trop pleins avancent masqués. Anticiper la fin vaut toujours mieux que de subir brutalement un freinage en catastrophe. 4. Renoncer oui, mais comment ? Mettre en pause, alléger, transmettre ou arrêter : quatre options concrètes Renoncer n&#8217;est pas forcément supprimer. Quatre options existent, de la plus douce à la plus franche : Mettre en pause : l&#8217;activité s&#8217;arrête jusqu&#8217;à une date précise, avec un point de décision programmé. Alléger : on garde l&#8217;activité et on réduit son format, sa fréquence ou ses ambitions. Transmettre : une autre structure ou un partenaire reprend le relais. Arrêter : on y met fin clairement et on l&#8217;annonce comme tel. Comment en parler à l&#8217;équipe sans culpabiliser Un ... <a title="Et si vous profitiez d’août pour décider ce que vous ne relancerez pas à la rentrée ?" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/et-si-vous-profitiez-daout-pour-decider-ce-que-vous-ne-relancerez-pas-a-la-rentree" aria-label="En savoir plus sur Et si vous profitiez d’août pour décider ce que vous ne relancerez pas à la rentrée ?">Lire la suite</a></p>
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		<title>Présidente ou président d&#8217;association : 5 questions pour préparer la rentrée du CA</title>
		<link>https://isavouszed.fr/presidente-ou-president-dassociation-5-questions-pour-preparer-la-rentree-du-ca</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gouvernance & Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil d'administration]]></category>
		<category><![CDATA[Président]]></category>
		<category><![CDATA[Présidente]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://isavouszed.fr/?p=8645</guid>

					<description><![CDATA[<p>La vie d&#8217;une présidente ou d&#8217;un président d&#8217;association est loin d&#8217;être un long fleuve tranquille. Même les doigts de pied en éventail sur la serviette, à regarder la mer, on pense à cette fichue rentrée qui s&#8217;annonce déjà. Aux prochaines réunions du bureau. Au prochain conseil d&#8217;administration. Alors non, on ne prépare pas une rentrée entière depuis sa serviette. En revanche, « Un chef, c&#8217;est fait pour cheffer. » (dixit Jacques Chirac). Dans une association, cela n&#8217;a rien d&#8217;une démonstration d&#8217;autorité : bien cheffer, c&#8217;est se préparer pour que le collectif puisse décider sereinement. Et cela tient en vingt minutes, le temps de répondre aux cinq questions qui vous taraudent le plus avant de plonger dans septembre. Pas besoin de la pensine d&#8217;Harry Potter pour vous libérer la tête… Sommaire Bon à savoir Cet article part du modèle de gouvernance classique des statuts associatifs : présidente ou président, bureau et conseil d&#8217;administration. Si votre association fonctionne en gouvernance partagée, c&#8217;est-à-dire sans hiérarchie traditionnelle et avec des décisions réparties entre celles et ceux qui font, les cinq questions restent valables : posez-les en collectif plutôt qu&#8217;en solo. 1. Faire le point au calme sur l&#8217;année écoulée Première question : qu&#8217;avons-nous décidé cette année et qu&#8217;en avons-nous vraiment mis en œuvre ? Ce que vous avez décidé sans jamais vraiment le mettre en œuvre Chaque conseil d&#8217;administration produit son lot de délibérations &#8211; les décisions votées en réunion et consignées au compte rendu &#8211; adoptées à l&#8217;unanimité&#8230; puis jamais appliquées. Une convention à relire, un outil à tester, une procédure à formaliser. L&#8217;été est le moment idéal pour ressortir cette liste sans culpabiliser : pour chaque décision en suspens, trois options suffisent. On relance, on adapte ou on abandonne officiellement. L&#8217;abandon assumé est aussi une décision de gouvernance. Vos réussites silencieuses méritent d&#8217;être nommées À l&#8217;inverse, certaines choses ont très bien fonctionné cette année sans que personne ne les formalise. Une réunion mieux préparée, une nouvelle bénévole accueillie efficacement, un partenariat fluidifié. Nommer ces réussites au prochain conseil d&#8217;administration ne coûte rien et donne de l&#8217;énergie à toute l&#8217;équipe pour démarrer l&#8217;année. À retenir Un bilan d&#8217;été n&#8217;est pas un règlement de comptes. C&#8217;est un état des lieux bienveillant pour décider la rentrée en connaissance de cause. 2. Clarifier les grandes décisions à prendre à la rentrée Deuxième question : quelles sont les trois décisions qui structureront notre année ? Trois décisions majeures à mettre à l&#8217;agenda Trois. Pas plus. Un recrutement à préparer, une subvention à rediscuter, un projet à lancer ou à arrêter. Limiter volontairement le nombre de décisions majeures, c&#8217;est se donner les moyens de les traiter correctement plutôt que de les effleurer toutes voire de n’en prendre aucune. Ce qui peut attendre et ce qui ne peut plus attendre Une fois les trois priorités nommées, triez le reste en deux tas : ce qui peut attendre le conseil suivant et ce qui traîne depuis trop longtemps pour être encore reporté. Il y a une règle simple en gouvernance : si un sujet n&#8217;est pas à l&#8217;agenda, il n&#8217;existe pas. Autrement dit, les sujets qui reviennent à chaque réunion sans jamais être inscrits à l&#8217;ordre du jour ne sont jamais tranchés. D&#8217;où cette habitude à prendre : un sujet reporté trois fois de suite mérite soit d’entrer à l’agenda avec une date arrêtée soit d’être définitivement abandonné. 3. Revoir la répartition des rôles sans tout réécrire Troisième question : qui porte quoi, réellement, aujourd&#8217;hui ? Qui est sur tous les fronts aujourd&#8217;hui ? Dans beaucoup d&#8217;associations, une même personne cumule la recherche de fonds, le secrétariat courant et la représentation auprès des financeurs et des institutions. Et si vous êtes la présidente ou le président, il y a de fortes chances que cette personne, ce soit vous. Comme toutes les évidences, cela va mieux en le disant. Une petite mise à jour des fiches de poste suffit souvent Pas besoin de lancer un grand chantier de gouvernance. Une fiche de poste décrit simplement ce qu&#8217;une fonction fait réellement : ses missions, ses limites et ses liens avec les autres postes. Reprendre les vôtres, ajuster deux ou trois attributions et formaliser ce qui se fait déjà en pratique suffit dans la plupart des cas. L&#8217;essentiel est ensuite de faire valider cette répartition au premier conseil d&#8217;administration de l&#8217;année. Si vous partez de zéro, notre article sur le rôle de la présidente ou du président d&#8217;association donne un bon point de départ. 4. Choisir un rythme réaliste pour l&#8217;équipe dirigeante Quatrième question : quel rythme de réunion allez-vous proposer à votre équipe cette année, sans épuiser personne ? À quelle fréquence vous réunir vraiment et pour quoi faire ? Une réunion sans objet clair fatigue plus qu&#8217;elle ne fait avancer. Pour y voir clair, regardez les responsabilités : au bureau, la présidence est la représentante légale de l&#8217;association, la trésorerie rend compte de la gestion financière et le secrétariat général suit les formalités administratives. Le conseil d&#8217;administration, lui, décide des orientations et s&#8217;assure que tout roule. Donnez à chaque rendez-vous une raison d&#8217;être explicite. Bon à savoir Vos statuts fixent peut-être déjà une fréquence minimale de réunion du conseil d&#8217;administration, souvent formulée « au moins une fois par trimestre » ou « au moins une fois par mois ». Vérifiez ce que disent les vôtres avant de caler votre rythme de l&#8217;année. Prévoir des temps de respiration dans l&#8217;année Décidez dès maintenant des périodes protégées : aucune réunion pendant les vacances scolaires, une pause après l&#8217;assemblée générale, un mois allégé en été. La qualité de vie des dirigeantes et des dirigeants est un sujet de gouvernance à part entière, pas une option. Astuce Centralisez ordres du jour, comptes rendus et décisions dans un espace partagé unique (Notion ou l&#8217;outil de votre choix). Chacun retrouve tout au même endroit et vous ne reconstruisez plus l&#8217;historique à chaque réunion. 5. Préparer un CA de rentrée clair et simple Cinquième question : à quoi ressemblera notre premier conseil d&#8217;administration de l&#8217;année ? Un ... <a title="Présidente ou président d&#8217;association : 5 questions pour préparer la rentrée du CA" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/presidente-ou-president-dassociation-5-questions-pour-preparer-la-rentree-du-ca" aria-label="En savoir plus sur Présidente ou président d&#8217;association : 5 questions pour préparer la rentrée du CA">Lire la suite</a></p>
<p>L’article <a href="https://isavouszed.fr/presidente-ou-president-dassociation-5-questions-pour-preparer-la-rentree-du-ca">Présidente ou président d&rsquo;association : 5 questions pour préparer la rentrée du CA</a> est apparu en premier sur <a href="https://isavouszed.fr">Is@ vous Zed</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cahier d’été pour petites associations : 6 piliers à relire au frais avant la rentrée</title>
		<link>https://isavouszed.fr/cahier-dete-pour-petites-associations-6-piliers-a-relire-au-frais-avant-la-rentree</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bénévolat & Engagement]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Financements & Ressources]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance & Stratégie]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation & Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Outils & Process]]></category>
		<category><![CDATA[cahier d'été]]></category>
		<category><![CDATA[faire le point]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des étés où l&#8217;on se pose vraiment. Où on se déconnecte du quotidien. Où on prend le temps pour soi. Mais quand on est engagé·e dans le pilotage d’une association &#8211; membre du bureau, membre du conseil d’administration &#8211; il y a des étés où on profite de ce temps pour faire le point. D’où l’idée d’un cahier d’été. Ce cahier n&#8217;est pas une liste de tâches de plus à boucler avant septembre &#8211; vous en avez déjà bien assez. C&#8217;est une invitation à passer en revue le fonctionnement de votre association au frais, à tête reposée, un pilier après l&#8217;autre. L&#8217;idée est simple : six domaines à revisiter sans pression, avec pour chacun trois questions à vous poser, quelques lectures à piocher selon vos envies et un mini-exercice court, un carnet et un crayon à la main. Ces six domaines ne sortent pas d&#8217;un chapeau : ce sont ceux qui reviennent dans presque toutes les associations que j&#8217;accompagne, quelle que soit leur taille. L&#8217;un d&#8217;eux conditionne tous les autres : ce qui pèse sur les épaules de celles et ceux qui portent l&#8217;association. Si personne ne regarde jamais cette charge, le reste redevient une liste de choses à faire. C&#8217;est pour cette raison que le cahier s&#8217;achève par là et non parce que ce serait le sujet le moins important. Parcourez-le dans l&#8217;ordre ou picorez le pilier qui vous parle le plus aujourd&#8217;hui. Rien n&#8217;est obligatoire. Tout est là pour vous aider à aborder la rentrée plus sereinement… Une précision avant d&#8217;ouvrir le cahier : si l&#8217;été est votre haute saison &#8211; accueil de loisirs, sport, festival, maraudes, séjours &#8211; ce n&#8217;est évidemment pas le moment. Mettez ce cahier de côté et ressortez-le lorsque votre agenda le permettra. Le principe fonctionne à n&#8217;importe quelle saison. Sommaire Gouvernance et décisions, sans prise de tête La gouvernance, ce n&#8217;est pas qu&#8217;une affaire de statuts et de réunions. C&#8217;est surtout la façon dont votre association décide, répartit les rôles et avance ensemble. L&#8217;été est un bon moment pour regarder tout cela avec recul, sans l&#8217;urgence des ordres du jour et des échéances statutaires. Un cadrage utile avant de commencer : ce cahier travaille sur les blocages d&#8217;organisation, pas sur les personnes. Quand ce qui coince est humain &#8211; une présidence qui ne lâche pas la main, un conflit installé depuis deux ans &#8211; aucun exercice de carnet n&#8217;y suffira. C&#8217;est une réflexion stratégique, à mener à plusieurs et souvent accompagnée. Ce n&#8217;est pas un chantier d&#8217;été en solitaire. Trois questions à vous poser Qui décide quoi, aujourd&#8217;hui, dans votre association &#8211; et est-ce clair pour tout le monde ? Quelles décisions traînent depuis des mois faute d&#8217;un cadre pour les traiter et prendre la décision ? Votre gouvernance est-elle chronophage et exigeante ou plutôt bienveillante et adaptative ? À relire au frais Le rôle de président·e d&#8217;une association : responsabilités et défis Faites le point sur votre gouvernance associative en 10 questions La formation des dirigeant·es d&#8217;association, une étape trop souvent négligée Le mini-exercice Repérez une décision qui a mis du temps à être prise &#8211; ou qui a été encore une fois repoussée &#8211; et notez à quel moment le blocage est apparu. Finances et trésorerie, sans paniquer Regarder ses finances ne veut pas dire ressortir tous les tableurs. L&#8217;été, il s&#8217;agit plutôt de prendre de la hauteur sur trois choses : ce qui entre, ce qui sort et ce qui pourrait fragiliser votre modèle d&#8217;ici la fin de l&#8217;année. Ce qui sort mérite un mot de plus. Appelons cela l&#8217;hygiène des dépenses : vérifier qu&#8217;on sait encore à quoi sert chaque somme qui quitte le compte. Un abonnement souscrit pour un projet terminé, une assurance qui fait doublon, une cotisation à un réseau que plus personne ne fréquente. À l&#8217;inverse, l&#8217;hygiène des dépenses consiste aussi à regarder ce que l&#8217;association ne prend pas en charge et qui lui revient pourtant : les frais avancés par les bénévoles, le billet de train payé par un membre du bureau, le matériel acheté sans note de frais. Ce qui n&#8217;apparaît pas dans vos comptes ne coûte rien à l&#8217;association. Cela coûte à quelqu&#8217;un. Trois repères simples Un seul financeur ou un seul type de ressource pèse-t-il plus des trois quarts de votre budget ? Si oui, ce n&#8217;est pas une force, c&#8217;est une dépendance. Savez-vous combien de mois votre trésorerie actuelle vous permet de tenir ? Le calcul tient en une ligne : votre trésorerie disponible divisée par le montant moyen de vos dépenses mensuelles. Est-il déjà arrivé que quelqu&#8217;un paie quelque chose de sa poche pour l&#8217;association, sans jamais demander de remboursement ? À relire au frais Trésorerie fragile : que faire quand on ne peut plus faire comme avant Construire un budget par projet et ventiler les frais de fonctionnement Tableau de bord et financements : piloter son budget associatif La rentrée budgétaire des associations Le mini-exercice Une seule question, une seule réponse à noter : à quand remonte la dernière fois que vos dépenses récurrentes &#8211; abonnements, assurances, cotisations, prélèvements &#8211; ont été passées en revue ligne à ligne ? Notez une date. Ou notez « jamais ». Si c&#8217;est « jamais », vous n&#8217;avez rien de plus à faire cet été : vous savez simplement ce qui figurera à l&#8217;ordre du jour de votre première réunion de rentrée. Bénévoles et engagement, au rythme de l&#8217;été Vos bénévoles sont le cœur battant de l&#8217;association. L&#8217;été est l&#8217;occasion de penser non pas à en recruter davantage mais à mieux accueillir et garder celles et ceux qui sont déjà là. Trois questions à vous poser Qu&#8217;est-ce qui donne envie de rester, dans votre association ? Un·e nouveau·elle bénévole sait-il·elle où trouver l&#8217;information et à qui s&#8217;adresser dès son arrivée ? Savez-vous ce que vos bénévoles savent faire, au-delà de ce qu&#8217;ils et elles font déjà chez vous ? À relire au frais Comment (bien) recruter de nouvelles et de nouveaux bénévoles Réussir l&#8217;intégration de vos bénévoles Charte du ... <a title="Cahier d’été pour petites associations : 6 piliers à relire au frais avant la rentrée" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/cahier-dete-pour-petites-associations-6-piliers-a-relire-au-frais-avant-la-rentree" aria-label="En savoir plus sur Cahier d’été pour petites associations : 6 piliers à relire au frais avant la rentrée">Lire la suite</a></p>
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		<title>Raconter votre association en 10 phrases : un exercice d’été</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[pitch association]]></category>
		<category><![CDATA[Récit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Et concrètement, que fait votre asso ? » C’est la question que toute personne bénévole fraîchement arrivée dans une association redoute le plus le jour du forum associatif &#8211; ou de tout autre événement avec du public. On a beau connaître un peu l’historique, savoir les activités phares mais parfois il manque la vue d’ensemble. Alors on raconte. On parle de la fondation de l’association. De la raison initiale. Puis des bifurcations au fil du temps. Puis d’une nouvelle action. Puis des partenaires qui soutiennent l’association. Plus on en dit, plus on a l’impression de se noyer. Et plus on sent que la personne en face ne comprend toujours pas ce que fait l’association. Et si vous profitiez de l’été pour travailler un peu cette présentation ? Voici un exercice à faire : résumer une action de l&#8217;année en 10 phrases. Pas en un diaporama de 10 pages. Dix phrases pour poser clairement le cadre. Sommaire Pourquoi c&#8217;est si difficile d&#8217;expliquer ce que fait l’asso Parce que vous la connaissez de l’intérieur ! Donc, tout est évident. Tout coule de source. Pour vous. Pas pour les personnes qui découvrent votre structure. La tentation de l’exhaustivité, le risque du vocabulaire Devant une question simple, la tentation est grande de tout dire, surtout si votre association existe depuis longtemps. Ou de ne dire qu’une partie, celle de l’action qui mobilise le plus en ce moment avec son nom, son contenu, les bénévoles qui la font vivre, les partenaires qui la soutiennent. Et au passage en oubliant de nommer les bénéficiaires… Ou alors d’expliquer avec des mots très adaptés en interne mais totalement abscons pour les non-initié·es. Le jargon marketing ne rend pas une action plus pertinente. Autant expliquer avec des mots simples pour que le message soit non seulement compréhensible mais surtout compris. Comprendre d’où vient le problème Le problème n&#8217;est pas un manque de connaissances. Vous savez ce que fait l’asso parce qu’on vous a donné une présentation avec tout son historique et avec toutes ses activités passées et en cours et avec toutes les personnes impliquées… Ce qui vous manque, c’est la synthèse. Ce qu’on appelle le “pitch” : une présentation brève et convaincante. L’exercice n’est pas évident quand on ne l’a jamais pratiqué. Raconter une histoire en quelques phrases s’apprend. Resserrer le récit pour qu’il marque les esprits. Alors comment passer d’une présentation écrite pour un dossier de subvention à une narration qui embarque ? L&#8217;exercice des 10 phrases Choisissez une action marquante de l&#8217;année, celle qui vous vient spontanément en tête. Racontez-la en exactement 10 phrases, réparties en trois temps. 3 phrases pour le contexte Quel besoin, pour quel public, à quel moment. Rien de plus. Pas l&#8217;historique du dispositif, juste le point de départ. 4 phrases pour ce qui s&#8217;est passé vraiment Ce que vous avez fait, concrètement. Qui était impliqué, quelles étapes, ce qui a demandé un effort particulier. Le cœur de l&#8217;histoire. 3 phrases pour ce que ça a changé Ce qui est différent, pour qui, depuis. Pas besoin d&#8217;un chiffre certifié : une observation honnête suffit largement. Astuce Pour vous entraîner sans stress, prenez un exemple fictif au hasard, un accueil de jour pour des personnes âgées en situation d&#8217;isolement social. Contexte : trois phrases sur le repérage du besoin, le public visé, la période de lancement. Déroulé : quatre phrases sur l&#8217;organisation des permanences, l&#8217;implication de deux bénévoles, l&#8217;aménagement du local, un imprévu géré. Impact : trois phrases sur la fréquentation régulière, un témoignage de participant·e, une suite envisagée. Le principe : dix phrases, un fil clair. Le résultat, une fois rédigé « En 2023, le tiers-lieu qui accueillait les personnes âgées isolées du quartier a fermé ses portes. La mairie nous demande d’animer un espace de convivialité pour les accueillir de nouveau. Le projet démarre en janvier, dans une salle prêtée par la mairie deux après-midis par semaine. Nous aménageons la salle avec des jeux de société, une bibliothèque de prêt et un coin lecture. Deux bénévoles se relaient pour ouvrir les permanences et accueillir les participant·es autour d&#8217;un café. Trois mois après l&#8217;ouverture, une fuite d&#8217;eau nous oblige à changer de salle en urgence. Une autre association du quartier nous prête ses locaux le temps des travaux, sans interruption des permanences. Aujourd&#8217;hui, une quinzaine de personnes viennent régulièrement, certaines chaque semaine depuis le début. “Je ne savais même plus à quoi ressemblait une conversation avant de venir ici”, nous confie une participante. Face à cette demande, nous envisageons d&#8217;ouvrir une troisième permanence hebdomadaire dès septembre et nous cherchons des bénévoles. » Seul·e, en duo ou en jeu collectif ? L&#8217;exercice fonctionne seul mais il gagne beaucoup à être fait à deux ou trois. Ce qui vous semble une évidence après des mois sur le terrain ne l&#8217;est pas forcément pour qui écoute et c&#8217;est justement cette personne qui repère où l&#8217;histoire perd son fil. Dans l’idéal, la personne qui a vécu l’action de près (salarié·e, bénévole impliqué·e) raconte à voix haute, une deuxième note et pose des questions “bêtes” (« et concrètement, ça veut dire quoi ? ») chaque fois qu&#8217;un sigle est utilisé ou qu’une évidence est avancée. A partir de là, une première version est posée. Le but est de la relire pour faire tenir dans les 10 phrases. En évitant au maximum les phrases avec des subordonnées à n’en plus finir… Vous pouvez même en faire un petit jeu, façon cadavre exquis version associative : une personne pose les trois phrases du contexte, une autre ajoute les quatre phrases sur le déroulé, une troisième conclut avec l&#8217;impact. Le résultat est bancal ? C&#8217;est normal : il sert de base brute. On affine, on allège, on valide. Pour la validation, gardez en tête que ce texte n’a pas vocation à être gravé dans le marbre. Une fois le récit validé, le groupe présente le texte à des personnes extérieures. Le test est réussi quand les personnes qui ont écouté reformulent avec leurs propres mots et que cela ... <a title="Raconter votre association en 10 phrases : un exercice d’été" class="read-more" href="https://isavouszed.fr/raconter-votre-association-en-10-phrases-un-exercice-dete" aria-label="En savoir plus sur Raconter votre association en 10 phrases : un exercice d’été">Lire la suite</a></p>
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